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SEXE, PSYCHANALYSE ET PSYCHE





Ci dessous le "phenomene de repetition" a propos des massacres de Palestiniens par les Juifs vu par un caricaturiste.






.

..

Drumont , auteur de "La France Juive", caricaturé ci dessus en 1898


ET AUJOURD'HUI





 
Vous remarquerez que  sur le site "NUS" (voir a "GALERIE" colonne  de  gauche)    il y a surtout des nus feminins.
Cela est du au fait qu'a l'academie de la Grande Chaumiere a Paris,
ne posaient que des femmes pour ainsi dire.



PSYCHE ECLAIRANT FREUD DANS LA NUIT DE L'OBSCURANTISME

Voir?



Sexe et psychanalyse, ca va ensemble non ?

Bonjour
Je m’appelle Jacques Fouqué, citoyen lambda né en 1933….Pourquoi ce titre assez grandiloquent de "PSYCHANALYSE GLOBALE"? Eh bien parceque je suis un grand admirateur de Sigmund Freud et cela d'autant plus qu'il est toujours détesté ( "craint" serait un terme plus exact) par une majorité de citoyens qui passent leur temps a courir on ne sait trop après quoi... Parcequ'il écrit bien (prix Goethe, equivalent du Goncourt en France) , qu'il est rigoureux formé a l'ecole positiviste , d'une immense honneteté intellectuelle, (quoiqu'en disent Michel Onfrey et consorts) et que ses analyses se lisent comme des romans policiers bien plus interessants et instructifs que ceux de madame Agatha Christie ou Georges Simenon. ( pourtant, l'ex libris de Simenon "Comprendre, ne pas juger", pourrait aussi etre celui de Freud).
Bien sur je n'arrive pas a la hauteur de la chaussure de ce génie surdimensionné autant que le furent Arthur Rimbaud et Blaise Pascal ou Mozart , mais comme je dois sinon la vie, du moins un certain éclaircissement des choses de la famille ( hélas!) et de ce monde a une longue psychanalyse, je me suis mis en tete ce titre ridiculement ambitieux, car "tout est dans tout" et se répond

.


Sur cette photo, Freud a l'air d'un vieux bonze respectable avec son cigare, mais il est aussi moderne en vérité que Wharol, Rembrant ou Rimbaud, bien plus en avant que l'art nouveau  et Jackson Pollok. En fait il s'agit la  d'un prophete et son analyse de la statue du Moise de Michel Ange ("L'homme Moise"),nous livre ce désir  d'identification a un géant tres en colere devant les turpitudes  de son peuple adorant le veau d'or..
Les gens ne l'aiment pas parce qu'il  les invite a passer de l'autre coté du miroir, ce qui constitue une redoutable
épreuve car personne n'aime faire son examen de conscience comme le vieux savant des fraises sauvages d 'Ingmar Bergman qui découvre vers la fin de sa vie qu'il s'est comporté durant celle ci comme un affreux égoiste et un faussaire..



Les Surréalistes par contre l'ont bien compris et admiré entre autre Breton et Dali, ce dernier lui portant une sorte de vénération.




Il parait que Freud au debut prit les Surréalistes pour des sortes de fous (un génie ne peut etre sur tous les fronts), mais que sur la fin de sa vie il les rencontra et eut des échanges avec Dali qui fit meme de lui un portrait dramatique (Freud etait au bord  de la mort)..

Pour en venir au sujet qui me préoccupe principalement et a fait de ma vie un champ de démolition, sachez que ce site doit sa naissance au fait que depuis 1967 soit depuis 42 ans (un bail !), je suis la victime d’une procédure de « DIVORCE SANCTION », appelée par madame GANANCIA juge de la famille au tribunal de Bobigny , « DIVORCE MASSACRE ». (il existe comme cette  madame Ganancia "juge aux affaires familiales" quelques très rares magistrats lucides et courageux, comme le fut Casamayor sous de Gaulle,  magistrat exceptionnellement integre et courageux au milieu des hyènes qui peuplent la "maison de justice" ou l'individu compte pour RIEN..). On verra plus bas que je ne suis pas tendre avec CERTAINES féministes qui elles meme ne  m'ont pas épargné dans mes difficultés judiciaires dans les années  70 ou je protestais violemment contre la discrimination faite aux  peres (le bourbier oedipien du divorce)simplement parceque  j'osais réclamer la garde de mes quatre enfants. De vraies furies  déchainées.!...se comportant lachement et mechamment sur un homme isolé essayant d'appeler au secours dans le désert de la soit disant "justice", et que loin de venir en aide aux peres crucifiés par le systeme du patriarcat  elles voulaient leur tete, tout simplement

.
..Voir?Voir?

J'ai bien écrit "CERTAINES", car a coté des revenchardes existent nombre de féministes "éclairées"  et sublimes animées par une juste colere comme ces "d
éesses rouges, femmes de Russie" que j'ai peintes d'apres une photo

           .Voir?
            
             "déesses rouges, femmes de Russie"




Ou la grande Olympe de Gouges, déesse bleue de la féminité héroique

 


NON je ne suis pas anti femme, mais anti système, ce qui est différent ! Il existe de bonnes et de méchantes sorcières comme il existe des hommes de coeur a coté des salauds....
Sur le fond, ce n'est pas la  camarade Olympe de Gouge qui me contredira (Voir a "Famille" dans
 "femmes remarquables, "déclarations des droits de la femme ". Son style généreux et passionné surprend encore). Elle, c'est une sorte de Sainte...Quel courage et quelle époque ! Défendre Louis 16 sous le régime de la terreur il fallait l'oser !. Il y a comme cela des périodes et des etres privilégiés qui surgissent et nous subjuguent par  leurs vertus, vertus  qui manquent tellement a la valetaille judiciaire de notre république dégénérée actuelle. A part un De Gaulle, qui voyez vous de vertueux depuis  des décennies ?.  Personnellement ce qu j'admire le plus chez De Gaulle c'est son rapport a l'argent...Il refusa pendant toute sa presidence de tou7cher la pension a laquelle il avait droit...Connaissez vous un president  apres lui qui se soit ainsi comporte...Tout le contraire bien souvent... ...Que vienne enfin une nouvelle ère qui balaie tous ces pantins malfaisants qui ne pensent qu'au fric et au pouvoir....Qu'advienne , un nouveau déluge  qui nettoie tout ca!



                  



J’ai appris dans cette galère du divorce dit "sanction ou combat", avec mes compagnons de misère logés a la meme enseigne ce qu’était la solitude du citoyen désobéissant : sa solitude devant TOUTES les institutions qui ordonnent cette société. J'entends par "désobeissant",  "qui ne se conforme pas aux regles de l'institution familiale et étatique". La famille capitaliste n'est certes pas la Sainte Famille!

Du même coup j’ai redécouvert un  anarchiste qui dénonce les turpitudes de cette société et de ses juges tous peu ou prou semblables a ceux d’OUTREAU: DES LARBINS INSTITUTIONNELS style BURGAUD

  

Devant cette bande  de porcs (voir a "systeme" dans la colonne "PRESENTATION" de gauche l'analyse du grand psychanalyste philosophe existentialiste DAVID COOPER en 1973 sur ce qu'il nomme la "PORCHERIE" dans  son livre "Mort de la famille". :
"Affamez vos porcs"          " Les gens sont, de toute évidence, des cochons; les institutions humaines sont, de toute évidence, des porche­ries, des élevages de porcs et des abattoirs...". Les cochons détruisent souvent leur progéniture; nous en faisons autant, mais avec des raffinements tortueux d'humanistes. Les modèles de saloperie négligente et de cannibalisme gratuit sont très proches chez l'homme et chez le porc.


Max Stirner, camarade bien aime, soies donc le bienvenu sur ce site!!!

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 
 
Portrait de Max Stirner
par Félix Valloton (1900).

Au passage je colle ci dessous ce beau tableau de Felix Valloton que je viens de decouvrir a l'instant en me renseignant sur lui....L'ART est ce qu'il y a de meilleur (sous toutes ses formes).






Max Stirner, de son vrai nom Johann Caspar Schmidt (Bayreuth, 25 octobre 1806 - Berlin, 26 juin 1856), est un philosophe allemand appartenant aux jeunes hégéliens, considéré comme un des précurseurs de l'existentialisme, du nihilisme, de l'anarchisme et particulièrement de sa version individualiste, bien qu'il ait lui-même toujours refusé le qualificatif d'anarchiste. Il est l'auteur d'un "livre-comète", L'Unique et sa propriété, qui connut un grand retentissement à sa sortie avant de tomber assez vite dans l'oubli. Sa philosophie est un réquisitoire contre toutes les puissances supérieures auxquelles on se soumet contre son intérêt ; il exhorte chacun à s'approprier ce qui est en son pouvoir.

Sommaire
Importance de l'œuvre [modifier]
La philosophie de Stirner a inspiré de vifs débats sous les plumes de Benjamin Tucker, Dora Marsden, Robert Anton Wilson, Karl Marx, Georg Simmel, Rudolph Steiner, Albert Camus, Émile Armand ainsi que chez les situationnistes, et influencera également le dadaïsme et le surréalisme.
Dès sa publication en 1844, le livre suscite un grand intérêt populaire et politique, notamment par la polémique qu'il engage avec les jeunes hégéliens, l'humanisme de Feuerbach et le communisme (ou socialisme, à l'époque les deux termes étaient identiques), mais aussi le hégélianisme et le christianisme. Le livre de Stirner a ébranlé le milieu intellectuel allemand, en raison des polémiques de l'époque - car l'hégélianisme, la critique de Bauer, Feuerbach et les socialistes sont violemment attaqués - mais aussi parce qu'il apparait alors comme subversif et nihiliste du point de vue moral et qu'il utilise des méthodes hégéliennes artificiellement et étrangement assimilés pour mettre en forme ses arguments. La période de succès est néanmoins de courte durée, et le livre et l'auteur sombrent dans l'oubli pour près d'un demi-siècle, jusqu’à ce que l'on s'en serve comme justification théorique de l'anarchisme individualiste, dont Stirner serait le père (John Henry Mackay, Victor Basch). Depuis, le texte connaît régulièrement des regains d'intérêt, souvent dus à des divergences d'interprétation qui peuvent s'expliquer par des traductions très liées à des mouvements politiques variés. On peut néanmoins envisager une réception clandestine de l'ouvrage, ce qui supposerait que l'oubli dans lequel ce livre fut plongé ait été volontaire. En ce sens, le texte consacré à Stirner de Hans G Helms, L'idéologie de la société anonyme, contient une bibliographie de près d'un milliers de titres.
On peut constater que le livre de Stirner possède une place à part dans l'histoire de la philosophie puisqu'il consacre, par sa critique du mouvement jeune-hégélien, la décomposition historique de l'hégélianisme, qui était alors la philosophie quasi-officielle de la Prusse, et au-delà la fin de l'idéalisme allemand. Ce livre a même pu être considéré comme le dernier livre de philosophie, son acte de décès en quelque sorte, ce fut notamment l'avis de Moses Hess, en 1845, dans son texte Les derniers philosophes.
Influence sur l'anarchisme
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Stirner est fréquemment considéré comme le père de l'anarchisme individualiste, un des principaux courants de l'anarchisme. Il influença des anarchistes individualistes qui diffusèrent et promurent son œuvre tel que John Henry Mackay, Victor Basch, Benjamin Tucker, Émile Armand. Bien que Stirner n'ait jamais revendiqué le titre d'anarchiste et ait violemment attaqué l'anarchisme, il faut noter que l'anarchisme dont il traitait dans son livre était principalement celui de Proudhon. Quoi qu'il en soit, ses conceptions sur l'individu et son autonomie, sa puissance, aussi bien que son rejet de toute forme d'autorité supérieure, qu'elle soit religieuse, morale, sociale ou politique, en ont fait un auteur de référence pour l'anarchisme individualiste, et par extension pour l'anarchisme en général.
Influence sur Marx [modifier]
Paradoxalement, la féroce polémique engagée par Karl Marx à l'encontre de L'Unique et sa Propriété en fait une lecture incontournable pour qui veut comprendre le marxisme. La critique de Stirner constitue près des trois quarts de L'Idéologie allemande de Marx. Elle est considérée comme décisive pour le détachement du marxisme à l'égard de la philosophie humaniste de Feuerbach, des thèses de Proudhon, dans sa rupture définitive avec le socialisme utopique et dans l'élaboration de la célèbre théorie du matérialisme historique, première base du socialisme « scientifique ». En effet, dans son livre, Stirner s’en prend violemment au communisme, qu’il considère comme une utopie dont il distingue les origines chrétiennes, morales. Marx va donc s’employer dans sa critique à présenter un communisme exempt de morale et fondé sur des principes historiques et scientifiques. Par ailleurs, dans cet ouvrage, Marx s’acharne contre Stirner et son livre. Stirner est tour à tour appelé "Saint Max", puis "Don Quichotte", puis "Sancho", puis "Saint Sancho", et Marx ne cesse de le ridiculiser, utilisant même des attaques ad hominem. Quand à L’Unique et sa propriété, il est critiqué presque page par page et la quasi-totalité des affirmations de Stirner sont contestées. On trouve donc dans L'Idéologie allemande à la fois une polémique très violente, contre la personne et le livre de Stirner, et des textes où sont exposées les bases de ce qui deviendra le marxisme.
Influences diverses [modifier]
Søren Kierkegaard, sans jamais évoquer explicitement le nom de Stirner ou son livre, semble en parler de manière implicite, notamment dans Post-Scriptum aux Miettes philosophiques.
Il est très probable que Max Stirner ait eu une influence sur Friedrich Nietzsche, ne serait-ce qu'au vu de la proximité de certaines thèses. Toutefois ce dernier ne fait jamais mention de lui, ni dans ses œuvres, ni dans sa correspondance. On sait cependant que du temps où il enseignait la philologie, il conseilla à son élève préféré de lire L'Unique et sa propriété qu'il décrit comme « la chose la plus conséquente que nous ayons ». De plus, Franz Overbeck, un ami de Nietzsche, affirme dans son livre Souvenirs sur Nietzsche que Nietzsche connaissait l'œuvre de Stirner [1].
Benito Mussolini publia, en 1919, un article intitulé Vieilles habitudes, dans lequel il enjoint de laisser le chemin aux forces élémentaires de l'individu, se demandant juste après pourquoi Stirner ne redeviendrait pas d'actualité.
Albert Camus évoque Stirner dans L'Homme révolté. Pour Camus, Stirner est un penseur nihiliste qui, n'ayant fondé sa cause sur rien, combat toutes les idoles qui aliènent l'unique et déclare en substance que tout est permis, tout est justifié. Il compare son nihilisme avec celui de Nietzsche, indiquant qu'au contraire de celui de Nietzsche, son nihilisme est satisfait, et que là où s'arrête Stirner, la quête exténuante de Nietzsche commence.
Engels sur Stirner [modifier]
Regardez Stirner, regardez-le, le paisible ennemi de toute contrainte
Pour le moment, il boit encore de la bière, bientôt il boira du sang comme si c'était de l'eau
Dès que les autres poussent leur cri sauvage « À bas les rois »
Stirner complète aussitôt « À bas aussi les lois »

Et Stirner de proclamer plein de dignité ;
Vous liez la volonté et vous osez vous appeler libres
Que vous êtes donc habitués à l'esclavage
À bas le dogme, à bas la loi
Friedrich Engels (Le Triomphe de la foi, épopée héroïco-comique, 1842)
Œuvres [modifier]
  • L'Unique et sa propriété et autres écrits (ISBN 2825112755) (épuisé)
  • L'Unique et sa propriété (ISBN 2804023966) (2006)
  • Le faux principe de notre éducation

[masquer]

Biographie [modifier]

Johann Caspar Schmidt naît le 25 octobre 1806 à Bayreuth, en Bavière. On doit le peu que l'on connaît de sa vie au travail considérable du penseur et écrivain anarchiste allemand d'origine écossaise John Henry Mackay. Son père, Albert Christian Heinrich Schmidt, sculpteur de flûtes, meurt six mois après sa naissance. Sa mère se remarie avec un pharmacien et ils s'installent à Kulm. Son pseudonyme Stirner lui vient du sobriquet que lui donnaient ses camarades de classe en référence à son large front (Stirn en allemand).

Après son parcours scolaire, il commence des études universitaires à Berlin. Il étudie la philologie, la philosophie et la théologie. Il suit les cours de Marheineke, Schleiermacher et surtout de Hegel, en philosophie de la religion notamment. Ses études seront compliquées par la folie de sa mère dont il devra s'occuper. Ainsi, en 1834, après huit ans de pénibles études (qu'il aurait pu faire en deux fois moins de temps), il n'obtient que la facultas docendi limitée. Il est habilité à enseigner les langues anciennes, l'allemand, l'histoire, la philosophie et l'instruction religieuse. En 1837, il épouse la fille illégitime de la sage-femme qui le loge, Agnès Butz. Celle-ci, d'origines modestes et peu cultivée, meurt en couches en 1838. Le 1er octobre 1839, il entre dans une institution de jeunes filles à Berlin. Vers la fin de 1841, il commence à fréquenter les Freien ou « hommes libres », groupe constitué autour de Bruno Bauer, qui se réunissait à Berlin dans des établissements de boisson, notamment le bar à vin Hippel sur Friedrichtraße. Les Freien critiquaient la religion révélée, la politique de l'époque, et débattaient vivement toute la nuit. Stirner y côtoie Bruno Bauer, Ludwig Buhl, Karl Nauwerck, Arnold Ruge, Otto Wigand, son futur éditeur, et le jeune Friedrich Engels. Si Karl Marx a fait partie de ce club, il l'a quitté avant l'arrivée de Stirner. Il semble que, bien qu'ils se soient connus de réputation, Marx et Stirner ne se sont jamais rencontrés. Par contre, Engels et Stirner semblent s'être bien connus : Engels écrit qu'ils étaient « bon amis ». Le seul portrait de Stirner est de la main d'Engels, sur une demande de J.H Mackay. Stirner est un membre effacé des Freien : il participe peu aux échanges et débats, se contentant souvent d'observer avec distance tout en fumant un cigare, seul luxe de sa vie chiche. Il ne participe à la discussion que très tard dans la nuit ou lorsqu'on le défie.

Il commence sa carrière littéraire par des recensions, d'œuvres de Bruno Bauer notamment, et par des écrits de soutien aux thèses des jeunes hégéliens. Entre 1841 et 1843, il publie divers articles qui le situent dans la droite ligne des jeunes hégéliens, notamment Art et Religion, Le faux principe de notre éducation, et un article sur Les mystères de Paris d'Eugène Sue.

Tombe de Max Stirner à Berlin.

En 1843, il épouse une femme faisant partie des « Freien », ( Les "jeunes hegeliens") Marie Dahnhärdt, jeune féministe et idéaliste ayant hérité de son père. Stirner dédiera son livre L'Unique et sa propriété à « ma très chère Marie Dahnhärdt ». Le livre paraît fin 1844 avec le millésime 1845. Il est immédiatement censuré, censure levée au bout de deux jours, le livre étant considéré comme « trop absurde pour être dangereux ». L'Unique et sa propriété eut un impact important sur la pensée de 1845, il émeut les hommes cultivés en s'attaquant aux idoles et aux fondements de la societé ; il suscite de vives polémiques et fournit des arguments efficaces contre le communisme et notamment Proudhon ainsi que contre la philosophie de Feuerbach, à laquelle il sera fatal. Il tombe ensuite peu à peu dans l'oubli pour un demi-siècle, même si on peut envisager une réception clandestine de l'ouvrage.

À la sortie de son livre, Stirner quitte son poste de professeur. En 1845, il répond aux critiques de son livre dans un article du journal de Wigand intitulé Les critiques de Stirner. La même année, il écrit une traduction du Dictionnaire d'économie politique de Jean-Baptiste Say, puis en 1846 une traduction de la Richesse des nations d'Adam Smith.

En 1845, il tente d'ouvrir, avec la dot de sa femme, une crèmerie à Berlin, mais l'entreprise fait faillite et il se retrouve couvert de dettes. Fin 1846, sa femme le quitte. En 1848, il est à Berlin mais ne participe pas à la Révolution de Mars. Il ne publie plus ensuite, en 1852, qu'une compilation de différents textes, d'Auguste Comte notamment, intitulée Histoire de la Réaction. Tombé dans la misère, il est poursuivi par ses créanciers et ira deux fois en prison. Il meurt le 26 juin 1856 à Berlin de l'infection causée par une piqûre d'insecte. Le seul des jeunes hégéliens présent à son enterrement est Bruno Bauer.

 
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Je ne suis ni sociologue, ni philosophe, ni psychanalyste, mais un simple individu, tout petit mais désireux d'exister,  qui rapporte sur ce site  ce qu’il a pu voir, observer et subir dans les méandres tortueux de ce qu’on appelle le « SYSTEME JUDICIAIRE » épreuves qui sont celles de la DISCRIMINATION faite aux PERES.…Et il est ce systeme, d’une laideur et d’une hypocrisie abominables. Car qu'est ce qui justifie cette discrimination ( comme toutes les autres) sinon la  volonte  de puissance et l'attirance obsessionnelle pour l'argent.
Je sais que j’enfonce une porte ouverte car si le peuple est aveugle,  il n'empeche QU'IL SAIT, simplement il  NE PEUT PAS DIRE, PARLER, est contraint au silence sous peine de sanctions multiformes qui l'étoufferont.  "Marche ou creve mon petit bonhomme !"  ricanent ses maitres les grands démocrates... (lire la diatribe  de Princhard sur la démocratie dans "voyage au bout de la nuit") , comment on envoie a la boucherie des  millions de jeunes ***gens inconscients de la manipulation) mais je le dis quand même parcequ'ils ont failli avoir ma peau...C'est mon fils qui s'est sacrifié pour ces gnomes malfaisants !! C'est lui qui a ete immolé !! Une nuit, dans ma  voiture, il a explosé contre un arbre  a deux heures de sa naissance...Je l'ai crié devant une juge, au palais de justice d'Yvetot en 1990, elle a haussé les epaules et  baissé la tete!Sales crapules d'avocats et de juges et d'huissiers et de gardiens de la chiennerie, puissiez vous rotir en enfer pour l'éternité !!
Sur mon site vous trouverez des références a divers domaines (art, justice, psychanalyse, famille, bande dessinée, eh oui pourquoi pas? etc..) ainsi que des FANTAISIES ARTISTIQUES, (voir "BD aléatoire", sans queue ni tete apparemment, genre cadavre exquis) car l’Art m’a aidé a supporter les injustices et ses misères parfois extrêmes en m’évitant de me jeter par la fenêtre comme l’ont fait malheureusement certaines victimes du juge BURGAUD, ce monstre ordinaire de la machinerie judiciaire. Comment ses victimes ( dont un pretre admirable de patience) n'ont elles pas eu le réflexe de prendre une machette, un sabre ou un fusil pour aller lui regler son compte..! ?. C'est la toute puissance de la LOI qui interiorise crainte  et obeissance  depuis  toujours....
J’ai appellé mon site « psychanalyse Globale : parce que tous les sujets les plus divers ont un rapport avec le terrain social pollué, ce qui donnent d'ailleurs d’étranges fleurs et lianes exotiques parfois belles dans leur monstruosité.


(Le terme « psychanalyse » fait explicitement référence à l'analyse (chimique) selon le souhait de Freud qui voulait ainsi souligner l'analogie existant entre le chimiste décomposant un élément élaboré pour en retrouver la substance fondamentale, et le travail du médecin qui se doit de découvrir à travers le symptôme les notions pulsionnelles sous-jacentes. Ici le denomitateur commun pourrait s'appeler "Caca oedipien" "Nous naissons tous entre les feces et l'urine" aimait a repeter St Augustin..).

J'ai appellé aussi ce site "EDITIONS DE LA SORCIERE" PAR PURE FANTAISIE. Le jeune technicien qui a préparé ce site a en outre commis un lapsus et écrit "SO...CIERES" au lieu de SOR..CIERES. Je lui ai demandé de ne pas corriger car ce lapsus m'amuse. Les femmes en effets ne nous cuisinent elles pas nous autres hommes de la façon qui leur plait, en usant de ce qu'il est convenu d'appeler leurs "charmes" et de ce qu'on appelle aussi la "rouerie feminine".? Ce sont de grandes... saucières. Nous avons tous des comptes à régler avec la mère "sacrée" plus encore qu’avec le père autoritaire que haïssent tant les militantes féministes (et moi avec..). Qu'est ce qu'un bon pere, qu'est ce qu'une bonne  mere? Qu'est ce qu'un  homme bon. qu'est ce qu'un salaud? Qu'est ce qu'une femme aimante, qu'est ce qu'une garce ? 

Et si, l'ayant surpris à des pitiés immondes,
Sa mère s'effrayait ; les tendresses, profondes,
De l'enfant se jetaient sur cet étonnement. 
   C'était bon. Elle avait le bleu regard, — qui ment !

...Clame Rimbaud dans "Les poètes de sept ans". C'est la premiere trahison féminine dont l'effet se fera sentir  ensuite toute la vie avec le phénomene de répétition..

Dans les articles de la catégorie "ART" j'ai mis d'ailleurs aussi bien des dessins de sorciers que de sorcières, sorciers style Pol Pot ou Staline par exemple. Si les dames savent faire preuve d'autant de cruauté que les messieurs, reconnaissons qu'elles ne trainent pas derrière elles des casseroles semblables aux génocides des deux ogres précités...Mais avec la Parité, cela risque de changer dans les temps du futur..Bien sur, ce ne sont la que plaisanteries d'un vieil ex potache.
 jacques
Fouqué.....outrequin.marcelle@yahoo.fr

Voir?

 
octobre 2009

PS  A LA SUITE D'UNE MALADRESSE TOUTES LES PAGES QUI SUIVAIENT ONT DISPARUES.
JE VAIS ME REMETTRE A LA TACHE DANS LES JOURS QUI VIENNENT. MAIS EN ATTENDANT VOUS POUVEZ ALLER SUR LA COLONNE DE GAUCHE a "PRESENTATION" ET CLIQUER SUR LES DIFFERENTES RUBRIQUES...C'EST UN BAZAR...A VOUS DE CHOISIR, COMME DANS LE COCHON, TOUT EST BON ET SINCERE, PAS TOUJOURS POLITIQUEMENT CORRECT.



EN ATTENDANT comme la campagne annuelle  contre la violence conjugale venant soit disant des seuls messieurs tueurs de femmes en série et quasi quotidiennement ou presque (Une femme tuée tous les deux  ou trois jours rien que ca!   Allez  vous regaler sur les medias comme "C dans l'air" de Yves Calvi monsieur je sais tout "pardonnez moi" ou l'on papote avec distinction en se faisant des politesses) fait rage actuellement sur le front de la démagogie coutumiere de nos "démocraties occidentales". les moins pires a ce qu'il parait, employant moi aussi le meme procédé démagogique, je vais évoquer sans nuances aucune, avec la meme brutalité, une féministe "enragée", madame Valérie Solanas


:
 

Valérie Jean Solanas, née le 9 avril1936 à Ventnor City (New Jersey, États-Unis) et décédée le 26 avril 1988 à San Francisco (Californie), était une intellectuelle féministe américaine, connue pour son pamphlet SCUM Manifesto. Elle s'illustra également en essayant de tuer l'artiste américain Andy Warhol
 




Voici un court extrait de « SCUM MANIFESTO » concernant l’opinion de Valerie Solanas s
ur les hommes exécrés : (Voir a "Famille" dans "femmes remarquables"),

« Etant donné la nature totalement égocentrique de l’homme et son incapacité à communiquer avec autre chose que lui-même, sa conversation, lorsqu’elle ne porte pas sur sa personne, se réduit à un bourdonnement impersonnel, détaché de tout ce qui peut avoir valeur humaine. La « conversation intellectuelle » du mâle, lorsqu’elle n’est pas une simple fuite de lui-même, n’est qu’une tentative laborieuse et grotesque d’impressionner les femmes »
 QU'EN PENSEZ VOUS?
......'
Et voici quelques  ECHANGES ENTRE INTERNAUTES SUR UN SITE
 « Valerie Solanas » à propos de son manifeste « Scum ».
"Valérie Solanas nous enseigne comment fonctionne le CERVEAU des HOMMES. Et ce n'est pas de l'HUMOUR !!! ??"
 
« Vous n'êtes pas obliger de tout lire, juste les quelques premières lignes suffisent à comprendre sa pensée ».

http://infokiosques.net/imprimersans2.ph...
Il y a 1 an
François: elle n’est pas chienne de garde puisse qu'elle est américaine, mais elle est quand même féministe
Il y a 1 an
Pourquoi certain-e-s lui cherche des excuses?
cherchez vous aussi des excuses aux hommes qui tiennent des propos sexistes envers les femmes?
Il y a 1 an
minipousse: je n'ai jamais dit que toutes les femmes pensaient comme Solanas....et quand je dit qu'elle est féministe ce n'est pas moi qui le dit : c'est elle qui se dit féministe.
Membre depuis :
07 octobre 2006
 
Meilleure réponse - Choisie par les votants
Oui et Solanas n'est pas la seule truie à avoir tenu ce genre de propos, mais ce que je n'arrive pas à comprendre c'est pourquoi certaines personnes essaye de la défendre en essayant de lui trouver des excuses.....

et Minipousse et Saintegrr comprennent ce que ca fait de dénoncer un sexisme sans dire que l'inverse existe, il n'a pas dit que toutes les femmes étaient misandres, il n'a pas dit qu'il n'y avait aucun hommes misogyne, il a juste dénoncer un texte sexiste écrit par une femme se revendiquant du féminisme.
Vous comprenez maintenant pourquoi quand on parle de sexisme contre les femmes, je tiens à préciser que l'inverse existe.....

pour Saitegrr: tu as l'air de défendre Solanas, et d'accuser Soral et Zemmour.
Soral et Zemmour ont peut être tenu des discours sexistes (qui sont condamnables) mais (a ma connaissance) pas aussi extrêmes que ceux de Solanas, ils n'ont jamais souhaité que les femmes disparaissent de la planète, donc si tu trouves intolérables les propos de Zemmour et Soral alors tu dois aussi trouver intolérable le discours de Solanas
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Saintegrr: je serais le plus heureux du monde si Solanas avait été la seule femme misandre du monde.....

En plus tu t'accuses toi même de sexisme: dans un premier temps tu dis que ce texte est autant sexiste que ceux de Zemmour ou Soral (je persiste a penser que ceux de Soral ou Zemmour le sont quand même moins que Solanas) et ensuite tu dis que Solanas à raison sur beaucoup de choses,.

Comme je le dis plus haut, si tu trouves Soral et Zemmour sexiste tu ne peux en aucun cas défendre Solanas (et toutes les autres aussi, Jaqueline Phélip, Madeleine Pelletier, Céline Renooz.....)
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Un texte étonnant. Certains malades mentaux, au milieu de leur délire, disent parfois quelques "vérités" gênantes.
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Elle aurait pu faire partie du bureau des chiennes de garde.. extrait: "Chaque homme sait, au fond de lui, qu’il n’est qu’un tas de merde sans intérêt.”
    • Il y a 1 an
o    J'en ai ras le bonbon!
Comment réagiriez vous, vous, si on vous assimilait systématiquement aux porcs qui battent leur épouse, méprisent les femmes en général, et considèrent qu'elles sont juste bonnes à s'allonger et à accoucher de fils, qu'on vous sortait un exemple de texte allant dans ce sens, et qu'on en concluait que les mecs sont des tares sans intérêt qu'il faudrait supprimer pour le bien être de l'humanité? Des textes propageant ce genre d'idées méprisantes sur les femmes, je peux vous en sortir un certain nombre...
Ben non, vous refuseriez d'être assimilé à CA, CA ce n'est pas un mec représentatifs du genre masculin en général, il est juste représentatif de lui même et d'un certain nombre de blaireaux.
Et bien je refuse d'être assimilée à CA, je suis féministe, et pas misandre. Cette femme là n'est pas féministe, elle ne représente absolument pas le féminisme, c'est une nana méprisante avec des idées plus que personnelles sans aucun rapport avec le féminisme.
Donc merci de réfléchir deux secondes avant de tout mélanger et de propager ces idées stupides et insultantes.

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ah bah si c'est elle qui le dit... bon, alors moi je me proclame génie en science et meilleur pâtissière du monde, et j'affirme que 2 et 2 font 6 et que pour faire une bonne crème anglaise, il faut pas mal de myrtilles! Je te demande donc dorénavant d'y croire, vu que c'est moi qui le dit, et de jeter ainsi le discrédit sur les génies en sciences et les bons pâtissiers!
    • Il y a 1 an
J'avais acheté il y a quelques années son livre (Scum Manifesto) car je voulais lire des textes féministes (je ne connaissais pas du tout). Apres quelques pages, je me suis dit qu'elle y allait quand même un peu fort et que c'était du grand n'importe quoi. Je n’ai pas fini son essai, chose très rare en ce qui me concerne.

En fait, elle est considérée comme extrême. Comme l'a dit quelqu'un plus haut, elle avait un petit problème! Tres peu de personnes sont d'accord avec elle.
 
Il y a 1 an
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Le forum comportait ainsi des centaines d'appreciartions, rarement elogieuses.
 
Ci dessous les premieres  pages  de SCUM MANIFESTO
 


 
Vivre dans cette société, c’est au mieux y mourir d’ennui. Rien dans cette société ne concerne les femmes. Alors, à toutes celles qui ont un brin de civisme, le sens des responsabilités et celui de la rigolade, il ne reste qu’à renverser le gouvernement, en finir avec l’argent, instaurer l’automation à tous les niveaux et supprimer le sexe masculin.
Grâce au progrès technique, on peut aujourd’hui reproduire la race humaine sans l’aide des hommes (ou d’ailleurs sans l’aide des femmes) et produire uniquement des femmes ; conserver le mâle n’a même pas la douteuse utilité de permettre la reproduction de l’espèce. Le mâle est un accident biologique ; le gène Y (mâle) n’est qu’un gène X (femelle) incomplet, une série incomplète de chromosomes. En d’autres termes, l’homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. Être homme c’est avoir quelque chose en moins, c’est avoir une sensibilité limitée. La virilité est une déficience organique, et les hommes sont des êtres affectivement infirmes. L’homme est complètement égocentrique, prisonnier de lui-même, incapable de partager, ou de s’identifier à d’autres ; inapte à l’amour, à l’amitié, à l’affection, la tendresse. Cellule complètement isolée, incapable d’établir des relations avec qui que ce soit, ses enthousiasmes ne sont pas réfléchis, ils sont toujours animaux, viscéraux, son intelligence ne lui sert qu’à satisfaire ses besoins et ses pulsions. Il ne connaît pas les passions de l’esprit ni les échanges mentaux ; il ne s’intéresse qu’à ses petites sensations physiques. Il n’est qu’un mort-vivant, un tas insensible, et pour ce qui est du plaisir et du bonheur, il ne sait ni en donner ni en recevoir. Au mieux de sa forme, il ne fait que distiller l’ennui, il n’est qu’une bavure sans conséquence, puisque seuls ont du charme ceux qui savent s’absorber dans les autres. Emprisonné dans cette zone crépusculaire qui s’étend des singes aux humains, il est encore beaucoup plus défavorisé que les singes parce que, au contraire d’eux, il présente tout un éventail de sentiments négatifs - haine, jalousie, mépris, dégoût, culpabilité, honte, blâme, doute - pis encore, il est pleinement conscient de ce qu’il est et de ce qu’il n’est pas.

Bien qu’il ne soit qu’un corps, l’homme n’est même pas doué pour la fonction d’étalon. À supposer qu’il possède une compétence purement technique - bien rare en vérité - on ne peut déceler aucune sensualité, aucun humour dans sa façon de s’envoyer en l’air. Quand ça lui arrive, il culpabilise, il est dévoré de honte, de peur et d’angoisse (sentiments qui ont leurs racines profondément ancrées dans la nature du mâle, et même l’éducation la plus éclairée ne peut en venir tout à fait à bout). Ensuite, la jouissance qu’il en tire est proche du néant. Et pour finir, obsédé qu’il est par son désir de bien s’en sortir, de battre un record, de ramoner consciencieusement, il se soucie peu d’être en harmonie avec sa partenaire. C’est encore trop le flatter que de le comparer à un animal. Il n’est qu’une mécanique, un godemiché ambulant. On prétend souvent que les hommes utilisent les femmes. Les utilisent à quoi ? En tout cas, sûrement pas au plaisir....

ETC....Il y en a encore et encore comme ca pendant 60 pages et je comprends que Wharol ait dit : "son meilleur profil, c'est ses fesses" , et refusa de publier  une de ses pieces...RESULTAT: trois coups de revolver. -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
 
C'etait le discours d'une feministe "enragée'

Voici maintenant un article d'une  "feministe éclairée "



Le 27 novembre 2009
Un discours d’Elisabeth Badinter, publié par l’Express, remet en question les conclusions tirées de récentes études sur la violence conjugale en France et dans d’autres pays de l’Occident.)

FREUD EN 1933 :    « Les deux sexes semblent traverser de la même façon les phases précoces du développement de la libido. On aurait pu s'attendre à ce qu'il se manifeste, chez la petite fille, dès la phase sadique-anale, un retard de l'agressivité, mais tel n'est pas le cas. L'analyse du jeu de l'enfant a montré à nos analystes femmes que les impulsions agressives des petites filles ne laissent rien à désirer en richesse et en violence. ».





LE DEMAGOGIQUE François Fillon.nous déclare":
 

"La lutte contre les
violences faites aux femmes est officiellement déclarée «grande cause nationale» pour 2010. François Fillon a annoncé ce mercredi l'introduction dans le droit, avant l'été 2010, de deux mesures pour lutter contre ce fléau: un régime juridique de référé-protection afin de «protéger les femmes qui sont en danger immédiat» et le "délit de violence psychologique au sein du couple» pour prendre en compte les situations les plus sournoises, ces situations qui ne laissent pas de traces à l'œil nu».


La procédure d'éviction du conjoint violent, accusée d'être inégalitaire car elle s'applique seulement aux couples mariés, (N B La famille est le premier bastion de l'asservissement de l'individu a l'etat) sera pour sa part étendue aux couples pacsés ou en concubinage.
La lutte contre la récidive constitue le deuxième axe mis en avant par le premier ministre dans la lutte contre les violences envers les femmes. Un dispositif de surveillance électronique sera testé dès le début de l'année 2010, sur la base de l'exemple espagnol, pour contrôler l'effectivité de la mesure d'éloignement du conjoint violent.
En Espagne, les autorités ont mis à disposition des tribunaux 3.000 bracelets électroniques. Actuellement 58 hommes en sont munis, selon des chiffres officiels récents.
Concrètement, le conjoint violent est muni d'un bracelet électronique et la victime se voit dotée d'un boîtier, qui sonne si son agresseur approche de trop près son domicile ou son lieu de travail. Ce même boîtier lui permet d'alerter la police dès qu'elle est menacée.(je propose un helicoptere...)
Une «formation spécifique» sera également offerte «systématiquement aux professionnels susceptibles de devoir faire face à des situations de violence».(......avec Kalachnikov tant qu'a faire)
François Fillon a, par ailleurs, insisté sur l'attention particulière portée aux mariages forcés, qui seront au centre d'une nouvelle enquête prévue pour 2010, et aux mutilations sexuelles féminines. Ces questions seront notamment abordées dans un «guide pour l'égalité entre les hommes et les femmes issus de l'immigration» qui sera distribué aux «étrangers primo-arrivants» à l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
Une nouvelle campagne de communication est lancée avec, dès aujourd'hui, la diffusion d'un spot TV qui vise à sensibiliser, les plus jeunes en particulier, aux violences conjugales.
 
 
CELA, c’est le discours des politiciens (des « Politichiens » aurait dit  De Gaulle).
Ci-dessous voila le discours d’une femme féministe ECLAIREE, scientifique et philosophe des lumières
Les violences conjugales en France - une controverse sur les chiffres et leurs interprétations

Un discours d’Elisabeth Badinter, publié par l’Express, remet en question les conclusions tirées de récentes études sur la violence conjugale en France et dans d’autres pays de l’Occident. Madame Badinter est une feministe éclairée comme Olympe de Gouge, revolutionnaire, Christianne Olivier psychanalyste ("Les enfants de Jocaste"), Evelyne Sullerot sociologue et marraine de SOS papa,auteure  de "quels peres quels fils?) et combien d'autres de cette  qualité au milieu des "enragées" style Solanas...
 
L’Express du 20/06/2005
Dans les enquêtes et discours sur les violences conjugales, le partage des rôles sonne comme une évidence : les hommes sont coupables et les femmes sont victimes. Un présupposé justifié par les faits, étayé par les statistiques, quand il s’agit des violences physiques, coups, viols, meurtres. Mais, dans la plupart des cas, incantations et travaux mélangent tous les types de violence conjugale, celle des poings et celle des mots. C’est l’addition à laquelle s’est livrée la seule étude sérieuse menée en France sur ce sujet, l’ « Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France » (Enveff), rendue publique en 2001. De ses conclusions est sorti un « indice global » de la violence conjugale : 10% des femmes s’en déclarent victimes. Ce chiffre effrayant et la terminologie utilisée occultent le fait que les trois quarts de ces « violences » sont des agressions psychologiques - insultes, dénigrement ou harcèlement. Une question se posait : et les hommes, massivement accusés à l’aune de ces agressions psychologiques, ne leur arrive-t-il pas d’en être victimes, eux aussi ? Selon l’étude réalisée par l’institut BVA pour L’Express, hommes et femmes se déclarent à peu près également victimes de cette guerre conjugale, qu’on doit hésiter à qualifier de « violence », fléau trop grave pour être abandonné aux mots. Il faut s’en tenir aux faits : c’est le sens du combat mené sur ce sujet par la philosophe Elisabeth Badinter, dont nous publions le discours prononcé lors d’une conférence-débat organisée, le 16 juin, à Lyon, par Amnesty International
La vérité sur les violences conjugales
Par Elisabeth Badinter
Cette enquête est une grande première. Poser aux femmes et aux hommes les mêmes questions sur les tensions qui peuvent exister au sein de leur couple constitue une rupture avec le discours dominant sur les « violences conjugales ». Constater qu’hommes et femmes se plaignent à peu près également l’un de l’autre (et, même, que les hommes subissent deux fois plus d’insultes que les femmes) renforce le double malaise que j’ai toujours éprouvé, d’une part à l’égard de la méthode habituellement choisie pour parler des violences faites aux femmes et, de l’autre, à l’égard des conclusions que l’on en tire.
D’abord, la méthode revendiquée par la plupart des institutions ou associations est globalisante : la violence des hommes contre les femmes est, nous dit-on, universelle. On lit, par exemple, dans la brochure d’Amnesty International (2004) : « Partout dans le monde, des femmes subissent des actes ou des menaces de violence. C’est une épreuve partagée, au-delà des frontières, de la fortune, de la race ou de la culture. A la maison et dans le milieu où elles vivent, en temps de guerre comme en temps de paix, des femmes sont battues, violées, mutilées en toute impunité. »
Une guerre à deux
C’est dit tout net, de tableau en tableau. La guerre conjugale se pratique à deux. Sondés par l’institut BVA sur les tensions qu’ils ont pu vivre durant les douze derniers mois de leur vie de couple, les Français de 20 à 59 ans ont tous le sentiment d’avoir traversé au moins l’une des situations testées dans cette étude. 44% des personnes interrogées ont essuyé, de la part de leur conjoint, des remarques désagréables sur leur propre famille ou sur leurs amis(es). 34% se sont sentis dévalorisés et critiqués. 30% ont été la cible d’une jalousie questionneuse : « Où étais-tu, avec qui ? » 29% ont vu l’autre décider de dépenses importantes sans tenir compte de leur avis. Et 25% ont dû supporter de le voir « cesser de parler, refuser totalement de discuter », bref, faire la gueule. Il y a pire, mais c’est un peu plus rare. 23% se sont entendu balancer des remarques désagréables sur leur physique - « T’es moche ! » - et 22% sur leurs performances sexuelles. 23% accusent leur conjoint d’avoir méprisé leurs opinions en privé, et parfois en public (13%).
Mais le plus intéressant n’est pas là. La surprise, ce sont les hommes. Comme les femmes, ils se plaignent d’être à l’occasion rabroués, maltraités, déconsidérés. Plus souvent que les femmes, ils dénoncent le harcèlement jaloux de leur conjointe : 18% d’entre eux (pour 12% des femmes) déclarent que l’autre les empêche de parler à d’autres femmes (hommes). 34% des hommes (26% des femmes) déclarent que l’autre exige de savoir avec qui et où ils étaient ; 33% (27% des femmes) que l’autre décide de dépenses importantes sans tenir compte de leur avis. Ce seraient les femmes qui hésiteraient le moins à décocher des critiques sur l’apparence physique. Et elles ne seraient pas les dernières à lancer des insultes ou des injures : 15% des hommes l’affirment, alors que 8% des femmes en accusent leur conjoint. Certes, il s’agit de déclarations. A manier avec précaution, donc. Mais il n’est pas forcément facile, pour un homme, de se dire l’objet de pressions psychologiques.
Sur quelques questions, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à se déclarer victimes : leur conjoint les « dévaloriserait » plus souvent (37%, contre 30%) et s’attaquerait en particulier plus facilement à leurs compétences sexuelles (25%, contre 19%). A noter : sur certaines questions, les femmes répondent de façon plus pessimiste que dans l’ « Enquête nationale sur la violence envers les femmes en France » de 2001. Le cadre de notre sondage, moins sombre et plus léger, a sans doute contribué à dédramatiser le sujet, et libéré la parole. S’il montre bien que les hommes et les femmes sont aussi capables les un(e) s que les autres de « violences » conjugales, il ne dit rien, évidemment, de toutes les querelles qui dérapent, le plus souvent au détriment des femmes, dans le fait divers.
Cette approche fait un amalgame entre toutes les sortes de violences, pourtant de nature différente : violences en temps de guerre et en temps de paix. Violences d’Etat et violences privées. La violence du mari ou du compagnon, celle du harceleur sexuel ou moral, du soldat ou du trafiquant. Amalgame aussi entre la Parisienne harcelée dans les transports et la petite Nigérienne victime d’un trafic sexuel ou la Jordanienne victime d’un crime d’honneur. Violence psychologique et violence physique. Violence des Etats totalitaires et patriarcaux, et violence des Etats démocratiques.
Cette approche admet aussi un continuum des violences en mettant sur le même plan la menace d’une gifle conjugale et la lapidation d’une femme adultère : « La main aux fesses dans le métro, les sifflets dans la rue, les coups, les insultes, les humiliations du conjoint, les mariages forcés, les filles violées, etc. » (Collectif national pour les droits des femmes, 2005). Faute de distinctions, on additionne des actes hétérogènes qui ressemblent à un inventaire à la Prévert, où tout vaut tout : l’agression verbale, les pressions psychologiques et les atteintes physiques.
Enfin, il me semble qu’on est peu regardant sur les statistiques utilisées et encore moins sur leurs sources ou leur interprétation. Ainsi, dans l’opuscule d’Amnesty, on lit : « Au moins 1 femme sur 3 a été battue, forcée à des rapports sexuels ou violentée d’une manière ou d’une autre à un moment de sa vie » (Population Reports, n° 11, Johns Hopkins, School of Public Health, déc. 1999). Que signifie « violentée d’une manière ou d’une autre » ? Faute de précision, on ne retiendra qu’une chose, à savoir que 1 femme sur 3 est battue ou violée.
Pis : sur Internet, on trouve que « près de 50% des femmes dans le monde ont été battues ou maltraitées physiquement à un moment de leur vie par leur partenaire ». Selon le Conseil de l’Europe, la violence domestique est, pour les femmes de 16 à 44 ans, la principale cause de mort et d’invalidité, avant le cancer ou les accidents de la route. Propos lancés par les féministes espagnoles en 2003, cités partout, notamment dans le rapport du Conseil de l’Europe. Ai-je été la seule à sursauter en lisant cela ? Les statistiques de l’Inserm indiquent que, pour 2001, 2 402 femmes âgées de 16 à 44 ans sont mortes des suites d’un cancer !
L’Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (Population & sociétés, janvier 2001) révèle un indice global de violence conjugale à l’encontre des Françaises de 10%, qui se décompose bizarrement ainsi : insultes et menaces verbales (4,3%), chantage affectif (1,8%), pressions psychologiques (37%), agressions physiques (2,5%), dont répétées (1,4%), viols et autres pratiques sexuelles imposées (0,9%). Les journalistes et les politiques traduisent : 10% de femmes sont battues en France. Tous les 8 mars, nous avons droit à cette affirmation erronée, sans que jamais personne ne songe ni à consulter les chiffres ni, évidemment, à les rectifier.
Quatrième illustration de l’utilisation publicitaire des statistiques : en 1980, deux chercheuses, Mmes Linda MacLeod et Andrée Cadieux, publient un rapport sur la femme battue au Québec et annoncent les chiffres de 300 000 femmes battues et de 52 femmes assassinées par leur conjoint ou ex-conjoint. Durant vingt-quatre ans, les « 300 000 » deviennent le leitmotiv des mouvements féministes québécois, jusqu’à ce que l’Institut de la statistique du Québec publie une enquête digne de ce nom, en 2004, qui ne compte plus que 14 209 femmes se disant victimes de violences conjugales. Quant aux 52 Québécoises assassinées par leur conjoint ou ex-conjoint, les chiffres publiés par la Sécurité publique du Québec en 2000-2001 donnent 14 femmes et 7 hommes assassinés par leur conjoint. Linda MacLeod a reconnu son erreur dès 1994. Elle s’est défendue en disant : « Je me sentais sûre de ce chiffre, parce qu’il reflétait une réalité corroborée par ceux et celles qui travaillaient sur la ligne de front. C’était une supposition admise. » Je ne mets pas en doute la bonne foi de ces chercheuses, mais je ne peux m’empêcher de penser que c’est moins la vérité que l’on cherche que la confirmation de présupposés. On charge la barque des violences masculines, on gonfle les chiffres au maximum au point de les défigurer, comme si s’exprimait là le désir inconscient de justifier une condamnation globale de l’autre genre. L’enjeu n’est plus la condamnation des hommes violents, la seule légitime à mes yeux, mais celle des hommes en général
.
D’où ma stupéfaction devant l’utilisation par les Nations unies, reprise par Amnesty, de l’expression « violence de genre ». Expression tirée des travaux des féministes anglo-saxonnes les plus radicales, publiés dans les années 1980-1990. Que signifie « violence de genre » ? Faut-il comprendre que la violence est le propre du mâle ? Que la masculinité se définit par la domination et l’oppression de l’autre sexe ? Que les femmes ignorent la violence ?
L’enjeu des termes est considérable. Car, si l’on admet cette notion de « violence de genre », on en revient à une définition duelle et opposée de l’humanité : les bourreaux contre les victimes, ou le mal contre le bien
. Je pense, pour ma part, que l’on commet une double erreur. D’une part, le concept de « violence de genre » ne me paraît pas fondé. D’autre part, en globalisant la violence masculine, sans la moindre distinction qualitative, culturelle et politique, on se condamne à n’y rien changer.
Les dérapages de la vie à deux ne suffisent pas à définir le « terrorisme conjugal » . Pour tenter de convaincre que la violence n’est pas le propre d’un genre, je m’en tiendrai aux violences conjugales dans les démocraties occidentales, où l’on est censé avoir une approche plus fouillée et plus scientifique de la question.
Premier constat : les enquêtes à notre disposition, tant en France qu’en Europe, notamment celles du Conseil de l’Europe, me semblent trop souvent partielles et donc partiales. Elles sont partielles parce qu’elles ne concernent que les victimes femmes. On a choisi partout, délibérément, d’ignorer s’il y avait des hommes victimes. La justification avancée de cette omission est toujours la même. Elle tient en deux arguments : nous n’avons pas de statistiques, mais nous avons de bonnes raisons de croire que 98% des violences conjugales sont le fait des hommes (cf. Marie-France Hirigoyen dans L’Express du 25 avril 2005 : « Les hommes ? On ne les a pas sondés. On leur confère par définition le statut d’agresseurs : ils le sont dans 98% des cas »). Quant à la violence des femmes, elle ne serait qu’une légitime défense contre la violence première des hommes.
Second constat : faute de travaux indiscutables, les chiffres les plus fantaisistes circulent. Exemple : y a-t-il en France 6 femmes tuées tous les mois par leur conjoint ou ex-conjoint, soit 72 par an, ou 400, comme on l’a dit à l’émission de TF 1 Le Droit de savoir ? Et comment évaluer l’ampleur et la signification de ce phénomène quand les statistiques judiciaires et policières ne distinguent pas entre les femmes mortes de violences conjugales et les autres ?
En attendant, je voudrais montrer que la violence n’a pas de sexe, en mettant en lumière quelques aspects de la violence féminine dont on ne parle que rarement. En ce qui concerne la violence conjugale féminine, comme d’habitude, il nous faut recourir aux travaux du continent américain pour y voir plus clair. En particulier, à la dernière enquête faite pour l’Institut de la statistique du Québec par Denis Laroche, dont les statistiques ont été entérinées par le très féministe Conseil du statut de la femme du Québec en février 2005. A ma connaissance, c’est la première enquête francophone de grande envergure concernant les violences conjugales, qui traite à la fois de la violence masculine et féminine. C’est aussi la première enquête qui distingue violence grave et violence mineure, en dressant une liste de 10 situations de violences physiques qui vont de la menace aux actes. D’où il ressort quatre informations essentielles : dans les cinq dernières années qui précèdent l’enquête, 92,4% des hommes et 94,5% des femmes se sont déclarés exempts de violence physique. En 2002, au Québec, 62 700 femmes et 39 500 hommes se sont dits victimes de violence conjugale (toutes violences confondues). Les actes d’agression subis par les hommes et les femmes ne sont pas exactement les mêmes. Les femmes sont plus victimes de violences physiques graves que les hommes. Parmi elles, 25% ont été battues (pour 10% d’hommes), 20% ont failli être étranglées (4% des hommes), 19% ont été menacées avec une arme (8% des hommes). Sept fois plus de femmes que d’hommes ont été victimes d’agression sexuelle. En revanche, selon les études canadiennes, hommes et femmes sont quasi à égalité face aux « violences » psychologiques.
Les Canadiens ont repris du psychologue américain Michael P. Johnson (2000) la distinction, qui me paraît fondamentale, entre deux types de violences conjugales : le « terrorisme conjugal » et la « violence situationnelle ».
La violence grave qui s’effectue dans un « contexte de terrorisme conjugal » se définit par la volonté d’annihiler le conjoint, de toutes les manières, psychologiquement et physiquement. Cette violence-là provient majoritairement des hommes.
Alors que la majorité des hommes victimes de leur conjointe le sont dans un contexte de « violence situationnelle », qui renvoie soit à l’autodéfense de la femme, soit à la violence réciproque, soit à la lutte pour le pouvoir des deux conjoints. Au passage est introduite la notion de « violence interactive », essentielle pour comprendre une bonne partie des violences conjugales.
On remarquera donc que, si les femmes sont majoritairement victimes de violences, et en particulier physiques, il leur arrive à elles aussi d’exercer cette violence-là, quand elles sont en position de domination physique ou psychique.
Pour s’en convaincre, il faut se pencher sur la violence des femmes à l’égard des plus faibles. D’abord à l’égard des enfants, sujet peu évoqué, quelques études donnent à réfléchir. Le dernier rapport de l’Odas (Observatoire national de l’action sociale décentralisée, dont dépend l’Aide sociale à l’enfance), de décembre 2004, indique le chiffre de 89 000 enfants en danger en France, dont 18 000 enfants maltraités.
Le rapport d’activité 2002 de l’Accueil téléphonique pour l’enfance maltraitée indique que 76,2% des auteurs de mauvais traitements sont les parents, dont 48,8% sont les mères et 27,4% sont les pères des tout-petits, chiffres qui sont probablement sous-estimés. Enfin, le rapport de l’Unicef 2003, sur les décès d’enfants des suites de maltraitance dans les nations riches, fait état de 3 500 décès d’enfants de moins de 15 ans par an. Le rapport ne précise pas la proportion de pères et de mères infanticides, mais il serait mal venu d’en accuser un seul des deux sexes.
Une enquête épidémiologique est en cours en France, effectuée par l’Inserm. Les premiers résultats révèlent une sous-estimation des morts par maltraitance d’enfants de moins de 1 an, qu’on aurait attribuées à la « mort subite du nourrisson » (cf. Journal de l’Inserm, mai-juin-juillet 2003). ( Confere aussi le "syndrome de Munchausen par procuration" dont sont responsables les meres en grande  majorite). Or qui, majoritairement, prend soin des nourrissons dans notre société ? Enfin, je me contenterai de mentionner l’existence de la pédophilie féminine, qu’on a semblé découvrir depuis à peine un an avec les procès d’Outreau et d’Angers. Je rappelle que dans ce dernier, on comptait, dans le box des accusés, 29 femmes et 37 hommes. Mais sur cette violence-là, nous n’avons, à ce jour, aucune étude sérieuse.
Au demeurant, les enfants ne sont pas les seuls êtres faibles susceptibles de pâtir de la violence féminine.
La maltraitance des vieilles personnes est un autre sujet qui implique cette violence féminine. En 2003, le ministre des Personnes âgées faisait état du chiffre de 600 000 qui seraient maltraitées. Maltraitance souvent d’origine familiale, à domicile. Mais, que ce soit dans les familles ou dans les institutions, ce sont les femmes qui s’occupent majoritairement des vieux, comme elles s’occupent majoritairement des plus jeunes.
Reste un sujet toujours tabou qui n’a fait l’objet que de très rares et parcellaires travaux - spécialement en France : la violence au sein des couples de lesbiennes. Une étude de l’Agence de santé publique du Canada de 1998 conclut qu’il y a la même proportion de violence dans les couples gays et lesbiens que dans les couples hétérosexuels. Toutes violences confondues, 1 couple sur 4 fait état de violence en son sein.
De tous ces chiffres fastidieux mais nécessaires, il ressort qu’on ne devrait pas parler de « violence de genre », mais de « droit du plus fort ». Un seul crime est indiscutablement plus propre aux hommes qu’aux femmes, c’est le viol, aujourd’hui puni en France aussi sévèrement que le meurtre. Reste qu’hommes et femmes, lorsqu’ils sont en position de domination, peuvent déraper dans la violence. Les photos d’Abou Ghraib en Irak l’ont démontré, comme l’avait déjà démontré la participation des femmes dans les génocides nazi et rwandais.


 

Que les hommes aient été dans l’Histoire les grands responsables de la violence physique est une évidence. Ils sont, depuis des millénaires, les détenteurs de tous les pouvoirs - économiques, religieux, militaires, politiques et familiaux, c’est-à-dire les maîtres des femmes. Mais, dès lors que l’on assiste au partage des pouvoirs qu’appelle la démocratie, il est inévitable que de plus en plus de femmes, en position de domination, tendent à en abuser, c’est-à-dire à être violentes à leur tour.


Par ailleurs, il faut reconsidérer le concept de violence, utilisé aujourd’hui pour désigner n’importe quel acte, hors de tout contexte. Le même mot ne peut pas s’appliquer à un geste déplacé dans un lieu public et à un viol. Ni s’appliquer non plus à de nombreuses situations qui figurent dans les enquêtes de violences conjugales. Une remarque désagréable, une insulte, un acte autoritaire déplacé ou même la menace d’une gifle ne peuvent être, en tant que tels, assimilés à une atteinte destructrice de l’autre. Les dérapages de la vie à deux ne suffisent pas à définir le « terrorisme conjugal », qui est d’une tout autre nature et que de nombreux spécialistes définissent aujourd’hui comme « une dynamique de couple où l’un des partenaires porte atteinte à l’intégrité et à la dignité de l’autre par un comportement agressif, actif et répété dont le but est de le contrôler ». Il me semble aussi déraisonnable de mettre sur le même plan la violence contre les femmes observée dans les Etats démocratiques et celle observée dans les Etats patriarcaux, non démocratiques. Dans ces derniers, la violence contre les femmes est une violence fondée sur des principes philosophiques, traditionnels et religieux qui sont à l’opposé des nôtres. Ce sont ces principes qui doivent être combattus. Seules l’éducation des femmes et leur mobilisation finiront par mettre fin à cette aliénation systématique, qui donne tous les droits à un sexe et tous les devoirs à l’autre.
En revanche, la violence à l’égard des femmes dans nos sociétés est tout à fait contraire à nos principes. Elle appelle la répression de ses auteurs, mais, contrairement à ceux qui disent que toute société est structurellement violente à l’égard des femmes, je pense qu’elle révèle avant tout une pathologie psychologique et sociale, qui nécessite des soins et une réflexion sérieuse sur nos priorités. L’augmentation de la violence que l’on observe dans les sociétés occidentales, quel que soit l’âge, le sexe, et le contexte social, est peut-être à mettre en relation avec une incapacité de plus en plus grande à supporter la contrainte des devoirs et une propension inquiétante à confondre droits universels et désirs individuels.
L’hiver 2005 nous a appris qu’il y avait une forte augmentation de la violence des jeunes, dans les écoles, les collèges et les lycées - jusqu’aux maternelles - et qu’elle touchait toutes les classes sociales. Enervements, incivilités, insultes et coups sont devenus l’expression d’une agressivité banale, y compris à l’égard de ceux qui sont censés nous aider et nous protéger, comme les professeurs ou les médecins. Entre 1999 et 2003, l’Insee indique que le nombre de Français victimes d’agressions (injures, menaces, coups) a crû de 20%. Dans ces conditions, on devrait s’interroger sur notre incapacité de plus en plus grande à supporter les frustrations et à maîtriser notre agressivité.
C’est notre éducation qui est en cause, et non nos principes. C’est elle qu’il faut changer. Depuis une trentaine d’années, l’épanouissement individuel et la satisfaction de nos désirs ont pris le pas sur le respect de l’autre et de la loi commune. Cela concerne tant les hommes que les femmes et n’a rien à voir avec ce qui se passe dans d’autres régions du monde où, à l’opposé, la loi est un carcan et où l’épanouissement individuel n’a tout simplement pas de sens. En vérité, nos sociétés ont autant besoin de réapprendre la notion de devoir que les autres, de réclamer leurs droits. En voulant à tout prix confondre les deux contextes, on se condamne non seulement à l’impuissance, mais aussi à l’injustice. A force de crier à la « violence de genre », on se rend coupable d’un nouveau sexisme qui n’est pas plus acceptable que le premier.
                                                    Elisabeth Badinter



 
 
 
DU GRAND BOUC (le malin, le DIABLE!) ET DE SA JUSTICE
l                              
 
 
 
Ce tableau intitulé « LE GRAND BOUC » est à mes yeux une représentation de l’obscurantisme qui a travers les siècles, imprègne nos institutions politiques et judiciaires, notre société toute entière et nous autres simples citoyens
 
VOICI LE JUGE BURGAUD,
 UN DES NOMBREUX ZELATEURS
DU fabuleux animal



 imprudent jeune homme trop pressé de faire carrière et transformé en…. bouc émissaire. SOURIEZ JEUNE HOMME! 



Mais le plus "malin" c'est celui la, ci dessous ....et son réseau.. Ne lui trouvez vous pas une ressemblance avec le tableau de Goya: regard lointain, levres serrées, cruelles, cheveux redressés de chaque coté comme les cornes du diable?
N'est il pas en train d'hypnotiser le petit juge pantin sidéré par sa puissance démoniaque ??
 
 




banquier-assis-sur-argent.jpg
Qui est le plus malfaisant ? Le crétin institutionnel Burgaud ou le diabolique Madoff ?


La ronde diabolique



 
Rien a voir en tout cas avec  l'ange exterminateur qui foudroie Armagedon. Oh qu'il vienne et les foudroie ce justicier du ciel!


 

 Rien a voir avec les  Proudhon et Kropotkine et autres Stirner combattants pour la bonne cause et qui ont montré que l'autoritarisme existe dés qu'une institution est utilisée en dehors de sa fonction sociale, selon les intérêts ou les désirs de qui peut la faire jouer.
 
 L'USURPATION DU POUVOIR DU PEUPLE PAR LES REPRESENTANTS
DU PEUPLE (dessin de Daumier, texte de JJ.Rousseau)
 

 

Plus de trente ans avant la Révolution française, Jean-Jacques Rousseau, en même temps qu'il mettait en place les modèles théoriques des constitutions démocratiques, ne se faisait aucune illusion sur les dérives du système de délégation du pouvoir :
 
" Le premier et le plus grand intérêt public est toujours la justice. Tous veulent que les conditions soient égales pour tous, et la justice n'est que cette égalité. Le citoyen ne veut que les lois et que l'observation des lois. Chaque particulier dans le peuple sait bien que s'il y a des exceptions, elles ne seront pas en sa faveur. Ainsi tous craignent les exceptions et qui craint les exceptions aime la loi. Chez les chefs c'est tout autre chose : leur état même est un état de préférence (privilège) et ils cherchent des préférences partout. S'ils veulent des lois ce n'est pas pour leur obéir, c'est pour en être les arbitres. Ils veulent des lois pour se mettre à leur place et pour se faire craindre en leur nom. Tout les favorise dans ce projet. Ils se servent des droits qu'ils ont pour usurper sans risque ceux qu'ils n'ont pas. Comme ils parlent toujours au nom de la loi, même en la violant, quiconque ose la défendre contre eux est un séditieux, un rebelle : il doit périr ; et pour eux, toujours sûrs de l'impunité dans leurs entreprises, le pis qui leur arrive est de ne pas réussir. S'ils ont besoin d'appuis, partout ils en trouveront. C'est une ligue naturelle que celle des forts, et ce qui fait la faiblesse des faibles est de ne pas pouvoir se liguer ainsi ".                      J.J Rousseau, Lettres écrites de la montagne, Neuvième lettre,(1764) ; édition Gallimard ; Bibliothèque de la Pléiade ; page 891
 
 
 
UN EXEMPLE RÉCENT SUR INTERNET : 2007
 
 « Jacques Chirac a engagé sa bataille avec les juges par un refus de répondre à une convocation"...

PATTAYA LE 16 11 09
 
 
 
 Présentation generale
Art
Famille
Justice
LE DIVAN
Nouvelles
Roman historique
Systeme
X. Annexes
Z. Réferencement
Gallerie de Tableaux 

DONC, Si tu cliques avec la souris sur “ART
Tu vois apparaitre :
·        
¤ BD aléatoire N2
·         ¤ BD aléatoire 3 Arlette Bis
·         ¤ BEDALEA
·         ¤ bd-aleatoire-V2
·         ¤ van gogh

Dans Famille tu trouveras:
·       
 
¤ FEMMES REMARQUABLES
(Une longue liste de femmes scientifiques découverte sur Internet avec des commentaires personnels, travail non terminé, en déploiement)
·        


¤
blog-flaks

(un psychiatre pervers nommé Arnaud Flachs, fait hospitaliser pendant des années la mere de leurs trois enfants)
·     
   
¤ detour par la famille
 
Justice
 
·         ¤ AFFAIRE FLACHS.pdf 
(le deja susnommé A.FLACHS commet avec longue préméditation une "crapulerie" en milieu psychiatrique, affaire  dévelopée en d'autres endroits. Etant le pere de la victime c'est un sujet qui me tient particulierement a coeur et m'obsede a juste raison.)
·        

¤
CASAMAYOR.pdf
 
(un magistrat exceptionnel au milieu des larbins courtisans habituels sous l'autorite du général de Gaulle a qui il arrivait d'etre injuste parfois et  toujours machiavelique.)
·         
Divorce sanction
vaste  sujet a rattacher a l'exercice du pouvoir en general et et aux divers moyens de s'approprier privileges et richesses en tous genres avec la participation assidue du pouvoir judiciaire et de son bastion. "le palais de justice" que l'on devrait plutot qualifier de "forteresse de l'injustice".
·        
Palais de justice PDF v1
 facile a parcourir traitant par l'écriture et le dessins du déni et de l'exclusion des peres a la facon dont  Fantine, "fille mere" , donc vilaine pecheresse, le fut  par la  bourgeoisie dans "les misérables" de Victor Hugo en milieu judiciaire et ailleurs. Le meme déni se perpetue aux 20emes et 21emes siecles pour les peres divorcés transformés en boucs emissaires et pillés par les avocats, huissiers, avoués et autres [prédateurs du "palais de justice".
·         
Au sujet de la violence faite aux femmes

 En fait il s'agit de la violence
faite aux peres
sujet qui me tient particulierement a coeur avec "l'affaire  Flachs", qui r
épete dans le   monde de la psychiatrie les saletés commises dans les procédures de "divorce sanction" , texte de 70 pages, temoignage,  dans lesquelles je rapporte mon chemin de croix personnel, qui est celui de presque tous les peres,(encore aujourd'hui),
: J'y témoigne de la création du premier mouvement de peres par Marc Droulez, en 1970 , peres auparavant totalement isolés et a la merci de la mafia judiciaire et des juges tarés style Burgaud:  de la difficile alliance des peres ensuite, barrée par des querelles de pouvoir mesquines avec enfin la constitution dans les annees 90 d'un mouvement stable SOS PAPA , parrainé par une féministe de haut bord madame Evelyne Sullerot, qui a été la premiere a faire connaitre le drame des peres divorcés dans son livre "Quel Peres, quels Fils??" mal accueilli par les féministes "enragées" qui hélas  ne manquent pas, style Solanas citée plus haut. 
·      
  
¤ internement-abusif-v1(
ou affaire Flachs/Fouqué
:

une horreur humaine perpetrée en plein jour par un psychiatre pervers, le docteur Flachs, une limace sans rien dans la culotte.

Copie--2--de-ag07-009.jpg 

 

J'ai essayé  de convaincre madame Kersual, avocate a Rouen de défendre ma fille et elle me fit une reponse assez longue, que hélas je n'ai pas conservée dans laquelle ce n'est  pas la défense de ma fille qu'elle prenait, mais celle  de son conjoint...Aussi je publie en partie la réponse plutot longue mais tres sincere et authentique qui suit...enfermez_les

 

Je développe dans la fin de ma lettre a cette dame hyperprudente les arguments qui me paraissaient essentiels pour justifier une intervention légale destinée a prendre la défense de ma fille livréee pieds et poings lies aux maisons psychiatriques et judiciaires liguées.

...C'est une lettre qui situe l'état  d'esprit des avocats en général par rapport au systeme et a la loi qu'ils utilisent a  leur profit . Or toute loi peut être changée en fonction de l'évolution des mentalités...Mais ces gens la ne sont pas particulierement pressés de faire en sorte que les choses évoluent socialement: ils sont bien dans leurs chaussures a l'intérieur d'un

PSYCHIATRIE : AIDE OU TRAHISON ?

Il est urgent de réformer la psychiatrie et ses pratiques "médicales" frauduleuses et dégradantes qui violent les droits de l'Homme. Psychiatrie : la fin d'une imposture.

systeme qui leur procure confort et avantages divers...Donc, ne nous pressons pas surtout   et meme mettons un frein a  tout ce qui pourrait confisquer ou attenuer nos privileges pensent ils en leur for interieur comme le faisaient les privilegiés sous   la royauté....Le cas de ma fille dut apparaitre alors insignifiant et contraire aux intérets corporatistes de la profession. Les avocats ne sont d'ailleurs pas les seuls responsables de cet etat d'esprit...Toute la MAISON judiciaire participe de la supercherie, cette maison faisant partie  de  l'édifice élaboré par ceux que  De Gaulle appellait les "politichiens".

J'avais sollicité l'aide du cabinet important d'une célébrité rouennaise connue pour ses idées  progressistes et féministes (et qui portait vison a l' occasion) qui refusa tres nettement ma proposition et m'aiguilla sur cette madame Kersual , illustre inconnue a laquelle  je m'adresse en tete de ce Blog pour m'opposer a son argumentation et "contre argumenter" si je puis employer ce   mot...Ce qui ressort de mon experience personnelle et de celle des justiciables "moyens" dans ces affaires de divorce et de conflits familiaux perturbants, c'est la  LACHETE de cette corporation qui évite soigneusement les difficultés et s'efforce de gagner argent et notorieté en empruntant la voie de la facilité..."time is money" mesdames et messieurs les avocats, nous en savons quelque chose nous autres victimes exploitées avec nos enfants par vos laides hypocrisies.. 

Il ll m'apparait de toute facon scandaleux que, parce qu'une femme n'est pas mariée légalement, elle n'aie pas droit a des indemnités  et  des dédommagements surtout s'il est  prouvé que son conjoint a abusé d'elle et  a exercé a son encontre des violences psychiques très perverses et destructrices...

 


LE DIVAN
·        
A-PROPOS-du-SEXE 
(une fantaisie personnelle sur la Libido.

·       
 
¤           Freud_Psycho_collective.pdf 

La c'est du grand serieux. Ces textes de Gustave Lebon le grand sociologue francais  commentés et élargis a la psychanalyse  par Sigmund Freud aident a comprendre comment l'homme individu, qui se comporte "a peu pres" normalement lorsqu'il agit seul, en sachant retenir ses passions, adherer a certains principes  moraux, devient une bete feroce lorsqu'il agit en foules.

·     
    ¤                            freud-conferences-V1.doc 
                        (tres recommandables evidemment)

·        
Deux Nouvelles
 (theme de la vengeance)
 
1 Chirurgie Esthetique 
(par Charles Fouqué) :Un chirurgien cherche a se venger de l'assassinat de son enfant kidnappé par un gangster  ignoble..
       
 2 La main (acrobat PDF)
(par Jacques Fouqué): Un antiquaire,  frustré par  la séparation d'avec sa petite fille se venge de terrible facon du juge psycho rigide et de l'avocat marron responsables de son malheur grace a  une  main de gorille ayant appartenu a un sorcier  africain

INEDIT : Un Roman historique de 500 pages digne des romans d'Alexandre Dumas:

"LE CHEVALIER D'AVRANCHES", ROMAN HISTORIQUE DE CAPE ET D'EPEE,  SE DEROULANT SOUS LA REVOLUTION DE 1789 
( par Charles Fouqué, écrit en 1947: commencer par lire "l'introduction" pour savoir qui est Charles Fouqué). Roman Interessant par son intrigue et ses rebondidssements, les descriptions des scenes entre revolutionnaires et contre revolutionnaires, les proces de Louis 16 et , Marie  Antoinette d'Autriche et son execution  etc...Lire "introduction au Chevalier d'Avranches) 
·         ¤ b) Le chevalier d Avranches : 2ene Partie
  •  
  •  d) Le chevalier d Avranches : 3eme Partie
  •  d) Le chevalier d Avranches : 4eme Partie
  • ·       
    Galerie de Tableaux, nus, croquis (voir sur  colonne de gauche  a "gallerie de tableaux".

    RECOMMANDE : ALLEZ SUR LE SITE DE YVES PACCALET SUPER ECOLOGISTE NON INFEODE AU SYSTEME ("Le blog de Yves Paccalet")
    ou  il nous invite a "penser globalement et agir  localement"..



    "faites l'amour, pas la guerre "
    Voir?

    Peut etre livré encadré sous forme de toile peinte a prix variant selon le format (entre 75 et 200 euros, expédition comprise)



    Le Tsunami



    CONNAISSEZ VOUS LE BLOG DE CHANTAL COTTET  ?? on ne la voit plus sur internet depuis quelques mois....LES PORCS DE JUSTICE ONT ILS REUSSIS A LUI FAIRE LA PEAU???
    LISEZ:


    Mercredi 21 mars 2007


           Les parlementaires sont directement responsables des dérives judiciaires. En effet, Outreau a rappelé que les parlementaires et le Gouvernement ont pour obligation le contrôle de l'institution judiciaire. Or les parlementaires et le Gouvernement régulièrement alertés ne font pas ce pour quoi ils sont payés.
        
         Les parlementaires, tous faux-culs, bernent  les justiciables en les renvoyant vers des voies de recours inopérantes, comme l'affaire d'Outreau l'a montré.
    Enfin les parlementaires et le Gouvernement rançonnent les contribuables pour le paiement des indemnisations en réparation des délires des juges (plusieurs millions d'euros rien que pour Outreau), alors que le Gouvernement a le devoir d'exercer son action récursoire pour faire payer les magistrats fautifs.
                Outreau c'est quatre-vingt quatre magistrats incompétents à virer !
    Les politiques, tous aussi magouilleurs, n'ont qu'une obsession à savoir :  "
    renforcer les droits de leur défense" pour se protéger des poursuites judiciaires.
     
    "Justice de merde" pour certains, "Justice corrompue" pour d'autres,
    "
    Justice franc-maçonnique" pour les initiés, "Justice prostituée" pour les habitués !
     
          Force est de constater que la profession de magistrats attire les inadaptés, les caractériels, les psychopathes, les détraqués sexuels, qui tous recherchent le plaisir sadique de manipuler, de dominer, d'enfreindre impunément la loi. Le pouvoir judiciaire leur offre le cadre idéal pour assouvir leurs vices en toute sécurité.
          A-t-on jamais vu un juge dénoncer un collègue pédophile ? A-t-on jamais vu un juge partir en guerre contre les pratiques mafieuses de ses confrères francs-maçons ? A-t-on jamais vu un juge reconnaître que des citoyens sont victimes de décisions intolérables, contraires à la loi ?
          Non ! Leur devise est "tous solidaires" avec comme leitmotiv qu'une décision de justice ne se conteste que par les voies de recours, tout en sachant que les voies de recours sont totalement inopérantes puisque le même système de corruption y sévit et que le corporatisme interdit toute mise en cause d'un confrère. L'affaire dite d'Outreau, c'est 84 magistrats incompétents qui ont statué sur les voies de recours !
          On constate aussi que "juger" est devenu une "entreprise familiale" : on se marie entre juges et on procrée des petits juges !
          Ainsi au corporatisme protecteur et à la confrérie servile franc-maçonnique viennent s'ajouter des liens familiaux conservateurs au sein d'un système judiciaire dit "indépendant" !
        
          Juges-putes, Juges-larbins..  Au delà de ces attributs peu flatteurs, force est de constater que les multiples trahisons de juges sont autant d'atteintes subversives aux règles fondamentales qui régissent la vie en société. Leurs décisions intolérables, destructrices de vie, de liens familiaux, d'emplois, grèvent lourdement l'avenir de ceux qu'elles détruisent et celui de la société toute entière. Elles sont une véritable plaie pour l'économie et l'avenir de notre pays ! 
    Par collectif justice - Publié dans : TEXTES Justice
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    COMMENT DIRE MIEUX LES CHOSES?





    Le Syndrome d’Aliénation Parentale
    THÈSE Présentée à l’Université Claude Bernard-Lyon1 Et soutenue publiquement le 22 octobre 2008 Pour obtenir le grade de Docteur en Médecine par Bénédicte GOUDARD
    Le Syndrome d’aliénation parentale
    2 juin 2009,
    par chantal COTTET PYROplasticienne et ARTiviste
    Les grands responsables du SAP sont nos politiques qui ne contrôlent pas l’institution judiciaire, alors qu’ils en ont l’obligation (c’est toute la leçon à tirer de l’affaire d’Outreau, avec le fait aussi que les "voies de recours" vers lesquelles nous renvoient les politiques n’existent pas : les décisions du juge Burgaud ont été confirmées par les 84 juges-putes qui ont statué sur les voies de recours des "victimes" d’Outreau). Responsables aussi les Ministres de la Justice et les Présidents de la République qui ont le devoir de saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature lorsque des citoyens les informent de dérives commises par des magistrats. Car il n’y a pas de parent aliénant sans la complicité des juges-putes et des procureurs-ordures. Et ce sont ces juges-putes et ces procureurs-ordures qui commettent le pire en condamnant en correctionnelle le parent écarté pour non-paiement de la pension alimentaire à laquelle il a été abusivement condamné (comme dans mon cas où la pension que je devais verser à mon mari richissime a été calculée sur la base d’une HYPOTHETIQUE reprise de mon activité d’art plastique, COMPTE TENU DE MA NOTORIETE, -alors que dans le même temps les juges-putes reconnaissaient que mon mari avait détruit tous mes biens professionnels et que donc je ne pouvais pas exercer mon activité-). Car il faut savoir que la condamnation pour non-paiement de la pension est assortie de la condamnation pour ABANDON DE FAMILLE. Et cette condamnation pour ABANDON DE FAMILLE prononcée par ces juges-putes et ces procureurs-ordures retire définitivement au parent écarté son statut de père ou de mère. L’enfant n’a plus aucune obligation envers le parent condamné vieillissant et le parent écarté est alors entièrement à la charge de la collectivité. Vous savez que les maisons de retraite sont très couteuses et que lorsque la retraite du parent vieillissant ne suffit pas, les enfants sont mis à contribution, aussi j’invite les citoyens à engager une procédure pour ABANDON de FAMILLE pour ne pas avoir à payer les coûts exorbitants des maisons de retraite et en laisser la charge à la collectivité ; les politiques comprendront alors peut-être l’intérêt qu’il y a à réformer cette justice de merde ! Chantal COTTET représentante www.collectif-justice.nethttp://ministere-crise-justice.over...http://collectif-justice.over-blog.com info@collectif-justice.net

    Le Syndrome d’aliénation parentale
    15 juin 2009, par pMartin Laiglep
    Note de l’éditeur : Chantal Cottet se défini elle même comme ARTiviste, elle nous invite à considérer son langage imagé comme son expression artistique, chacun est libre de l’apprécier comme il veut.
    Ce que l’art exprime n’est pas une réalité objective, mais une facette subjective perçue de la réalité. De ce point de vue, Chantal Cottet est assez expressive.
    Le Syndrome d’aliénation parentale
    3 juillet 2009, par pNathalep
    Divorcée depuis 2005 (consentement mutuel : dans l’intérêt des 2 filles), depuis mon ex mari s’emploie à me dénigrer par l’intermédiaire d’une de nos filles. La 2ème préférant rester à l’écart. Elles ont 16 ans, c’est un âge difficile, mais maintenant ça va trop loin :
     mars 2009 coups insultes car je n’obéi pas à papa "papa et moi on va te baiser la gueule". J’ai saisi le JAF en référé, depuis c’est l’enfer :
     une des filles s’est impliquée à 100 %, et m’accuse de la maltraité et accuse mon compagnon d’attouchements. De plus elle me vole des papiers confidentiels. Par contre, le papa a amené celle-ci a porter plainte pour non restitution d’objet personnel.
     la 2ème est malheureuse car depuis son père ne réclame la garde que de sa soeur jumelle. Je suis allée chez mon avocate est m’a parlé de SAP, et demande une expertise psy pour tout le monde (2 foyers). J’ai préparé avec les conclusions pour le 09/07, et, pour des raisons de santé (Invalide 2ème catégorie), mon compagnon et moi-même nous ne souhaitons plus qu’elle vive sous notre toit. Je reviendrai sur cette décision quand un professionnel de santé la prendra en charge et que celle-ci acceptera de retirer ses propos qui nous portent préjudices. TOUT CA POUR UNE HISTOIRE D’ARGENT CAR MON EX NE SOUHAITE + PAYER DE PENSION ALIMENTAIRE CAR SE DERNIER A REFAIT SA VIE. SA PROPOSITION TU EN PRENDS UNE, PAR CONTRE JE NE VEUT PAS DE SA SOEUR JUMELLE CAR MA FEMME NE D’ENTEND PAS AVEC ELLE. Je refuse on ne sépare des jumelles et on ne créer pas de conflit entre elles. C’est trop dur je ne dors plus, j’ai perdu + de 10 kg etc..... POURTANT JE LES AIME TOUTES LES 2, c’est toute ma vie.
    Le Syndrome d’aliénation parentale
    2 juin 2009, par gilles
    le syndrome est souvent aplique par le parent gardien je l ai subi 13 ans
    l image donne de ma personne et du lieu ou je réside a conduit mes 3 enfants a être perturbe
    aujourd hui ils vivent avec moi
    et le plus triste ne veullent plus voir leur mere vue la violence de cele ci
    d ailleur condanee a 10 mois ferme et dossier en cour pour violence sur ses enfants
    Le Syndrome d’aliénation parentale
    14 mai 2009, par Eléonine
    bravo pour cette thèse ! j’ai un ami concerné par le SAP ! enfin on en parle clairement et il est temps de le reconnaître juridiquement en France. La souffrance psychologique est vraiment réelle pour un parent aliéné qui se sent totalement impuissant face à ses enfants mais aussi face à la justice. je confirme que le soutien moral est primordial. Et tant que le contact est possible avec les enfants, même à peine 1 h par semaine, cela en vaut la peine. messieurs, mais aussi mesdames concernées, ne baissez pas les bras... vos enfants ont besoin de vous !!! gardez la tête haute, vous n’êtes pas les monstres pour lesquels ont veut vous faire passer. COURAGE !
    Le Syndrome d’aliénation parentale
    4 juillet 2009, par pLaurentp
    Bonjour à tous,
    Je crois que moi aussi je suis concerné par le SAP. Je me sens repoussé par ma fille, elle me reproche des choses que sa mère lui a dit (de l’avoir abandonné, elle me dit que si je ne l’appelle pas c’est parce que je ne l’aime pas, ......)
    Je suis au bout du rouleau. mon ex me harcele régulièrement avec son nouveau compagnon. Heureusement que j’ai une femme et une autre petite fille qui m’aime.
    J’ai parfois envie de ne plus aller chercher ma fille et de la laisser à sa mère. Je sais ce que tout le monde pourrait dire ! ne baisse pas les bras tiens le coup pour ta fille. Mais la je n’en peux plus du tout, je stresse à chaque coup de tél, à chaque fois que je vois le facteur nous remettre du courrier dans la boite aux lettres. ça fait + de 6 ans que ça dure et je pense que j’irais voir ma fille que pour les vacances puisque la justice n’a rien fait.
    Apres avoir porté plainte pour menace de mort à plusieurs reprise, courrier au procureur de la république.... RIEN tout le monde s’en fout. Je suis passé devant le JAF avec un avocat nul qui ne m’a pas défendu. Par contre la partie adverse s’en ai donné à coeur joie pour m’accuser d’agression perpetuelle.
    Enfin voila mon histoire, je pourrais ecrire un livre tellement nous avons subit par cette "pseudo mère" qui croit tout savoir.
    Voila c’était une anecdote d’un papa orphelin. Merci de votre attention. Au revoir
    Répondre à l'article :

    CHANTAL COTTET SUITE
    Écrit par Lanceur d'Alerte | Permalien | Ajouter un commentaire |
    Mercredi 5 juillet 2006

    Le Collectif Justice pour Tous exige l'Automaticité des sanctions pour les juges fautifs.

     

    Communiqué de presse de Cantal COTTET, ARTiviste et justiciable en colère.

    Le Collectif Justice Pour Tous demande la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les dysfonctionnements judiciaires qui vicient un trop grand nombre de décisions de justice et privent des citoyens de leurs droits.

    Pour contrebalancer "l'autorité de la chose jugée" qui rend les décisions de justice intouchables, le Collectif Justice demande "l'automaticité des sanctions à l'encontre des juges fautifs" appliquée sous la responsabilité du gouvernement. C'est à l'Etat et à ses représentants de veiller au bon fonctionnement des institutions.

    Il est en effet scandaleux d'imposer aux justiciables une longue et coûteuse procédure contre l'Etat, à chaque fois qu'un juge rend une décision viciée.

    Le justiciable ne doit donc plus à avoir à engager contre l'Etat la procédure prévue par le code de l'organisation judiciaire (article 781-1 du code de l'organisation judiciaire).

    La solution d'un CSM amélioré, préconisée par la Commission Outreau, n'est qu'un leurre. Cette solution aurait pour conséquence de décharger les politiques de leurs responsabilités. Or les politiques ont le devoir de contrôler les institutions et doivent pour cela instaurer des barèmes de sanctions à l'encontre des magistrats fautifs, assorties d'une automaticité dans l'application, c'est à dire sans procès.

    L'indemnisation des justiciables victimes de décisions viciées ne serait plus une éventualité comme cela est le cas actuellement, mais un dû systématique qui découlerait de l'automaticité de la sanction.

    Ci-joint demande adressée le 6 juin 2006 à tous les députés.

     Collectif Justice :  06 07 94 01 58. Chantal COTTET.

    En date du 26/06/2006.

    Généreuse initiative soutenue par Libr'Op.

     

    nota bene: D'importants problèmes de santé m'empêchent de maintenir en permanence nos blogues. Le combat continue, toutefois.




    FEVRIER 2010
    J'ESPERE QUE VOTRE SANTE VA MIEUX   >>>>>TENEZ NOUS AU COURANT!!!

     

     

     

     

     


     
     


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