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X. Annexes - Courriers de protestation (23p)
COURRIERS DE PROTESTATIONET ACCUSATION
 
 
 
 
 
Aout 2001
Docteur A.Flashs, 4 rue J .Ferry
76200 Dieppe
 
J’ai eu la chance de me trouver auprès de
 Florence au moment où le facteur lui apportait
votre « exploit » de justice tandis que vous étiez
au loin. Une nouvelle fois Florence s’est trouvée
 mise en danger DE MORT.
J’espère aussi qu’il ne lui arrivera pas malheur.
 « Laisse lui sa chance » comme le disait
 judicieusement une de vos connaissances.
Allons,  cessez de manipuler Florence avec
 vos déclarations amoureuses absurdes et cruelles,
indignes d’un professionnel de la santé.
Je la conduis régulièrement chez le docteur
Chaperot, psychiatre vertébré, humain et compétent.
Il faut la laisser se soigner sans interférer.
Vous m’assuriez de votre respect dans votre dernière
 missive. Pour ma part je souhaite vivement que
désormais nous maintenions vous et moi, une
 distance « respectueuse ».
 
 
 
 
 
Le 16 sept 2002 soit environ 17 mois après le transfert de Florence d’Amiens a St Etienne du Rouvray
 
Mr J.Fouqué au docteur Gogué
 
Monsieur
 
Depuis quelques mois je me suis mis en retrait , Florence ayant tellement régressé depuis l’arrêt de ses séjours à Amiens (de décembre 96 à fin 2000)où elle allait beaucoup mieux qu’à Rouen (et Dieppe bien sûr), qu’elle n’écoute pas nos conseils et refuse de prendre un avocat pour faire valoir ses droits les plus élémentaires, s’imaginant par là faire plaisir à son ex conjoint et obtenir ses faveurs, ce dernier lui ayant fait des serments mensongers (j’ai des écrits) auxquels malheureusement elle s’accroche .Ces promesses étaient trompeuses.
Car depuis que Mr A.Flashs s’est déchargé sur vous des responsabilités de surveillance à l’égard de Florence (il m’a envoyé le double de la lettre manuscrite qu’il vous a expédiée en recommandé le 5 juillet 2001 , lettre destinée à le couvrir « en cas de malheur » pendant son éloignement avec les enfants et la remise de la notification le 7 août pendant son absence entre le 14 juillet et le 12 août 2001 ) et ayant obtenu ensuite des décisions judiciaires drastiques, il a coupé pratiquement tout contact avec la mère de ses enfants et entre ces derniers et elle et malgré ses promesses faites en de nombreuses circonstances orales et écrites ( à elle et à moi) de la soutenir humainement une fois cette séparation légale accomplie ...Au contraire, des manifestations de cruauté mentale ont suivi. Comment Florence ne se serait t-elle pas droguée à nouveau devant un tel traitement et de tels comportements ?
Comment interprétez vous par exemple le fait d’envoyer des fleurs le jour de la fête des mères à Florence, tout en lui interdisant de façon très répressive un véritable contact avec ses enfants : « Je n’ai été qu’un ventre pour Arnaud !! » m’a crié Florence le jour de la remise de sa demande de comparution devant le JAF…Pour une fois elle était lucide…Au passage, je signale la dangerosité que comportait cette remise de document judiciaire alors qu’elle était seule chez elle… !! Par chance, je me trouvais là au moment où le facteur sonnait car je devais la conduire à Abbeville voir le docteur Chaperot, qui, sans l’aide d’aucun médicament, par le seul pouvoir de sa parole a su la rassurer et la ramener au calme…Car pendant l’aller, Florence était dans un tel état de nervosité  que je craignais des gestes fatals et surveillait la portière de près. Cela prouve la qualité de praticien du docteur Chaperot qui suivait Florence depuis quatre ans et qui avait parfois deux entretiens journaliers avec elle… (Je l’ai appris de la bouche de ma fille plus tard).
 
Cependant, malgré ces violences psychiques exercées sur une femme irresponsable et par l’intermédiaire d’une avocate, Florence continue de se bercer d’illusions. Le docteur Chaperot était neutre et dirigeait fort bien la cure…A Amiens, Florence se récupérait et écrivait son journal quotidien, elle avait gardé un esprit combatif et réclamé des améliorations matérielles à la direction ; elle avait été convoquée, avait discuté et exprimé son point de vue, bref, elle revivait… . Alors qu’à Rouen où l’on dirait qu’elle n’est plus rien ; ballottée à tous les vents.
L’ex compagnon de Florence aura su vous faire croire le contraire et vous l’avez suivi dans ses spéculations. Un confrère qui non seulement n’a pas su conduire en 17 années de compagnonnage Florence à une plus grande lucidité (comment l’aurait-il pu d’ailleurs, ayant attendu la catastrophe pour entamer une analyse) mais au contraire l’a accompagnée à l’abîme et en lui faisant, autre paradoxe, une petite fille et alors qu’elle était hospitalisée 4 jours sur 5.
Tout le monde sur la place de Dieppe et ailleurs préconisait la séparation depuis très longtemps…Et moi aussi …Mais elle aurait du se faire autrement, dans la médiation et le respect de la malade. Et Florence, je le redis, n’aurait pas du être coupée des bons soins du docteur Chaperot puisqu’ils amélioraient indubitablement son état, devenu mystérieusement gravissime dans le courant des années 95-96.
La seule fois où je vous ai brièvement rencontré, à l’extérieur du pavillon que vous dirigez (car je n’avais pas apprécié la façon cavalière avec laquelle j’avais été traité, et je vous l’avais écrit), je vous ai reproché d’avoir rompu ce contact avec le docteur Chaperot, à quoi vous m’avez répondu que celui ci s’était trompé dans la direction de la cure. Moi même, pendant quelques mois, (fin 2001) je me suis rangé à l’avis de A .Flachs qui était parvenu à force de malice à m’influencer peu à peu en me faisant croire que vous alliez obtenir de meilleurs résultats, le docteur Chaperot s’étant selon, son expression « planté »..
 Mais je suis assez vite revenu de cette erreur en constatant que non seulement l’état de Florence ne s’améliorait pas, mais qu’il s’aggravait.  Elle était si déprimée au centre Anne Carré que, d’après ce qu’elle m’a dit plus tard, les soignants mêmes lui conseillaient de retourner à l’hôpital. C’est au mois de juin seulement que Florence me fit savoir que dans sa détresse elle avait appelé au secours le docteur Chaperot, ce dont je vous fis alors part par écrit et téléphoniquement.
 
Ma sœur m’a appris récemment que Florence allait passer quelques mois à « la recouvrance » à ses frais.
Ma sœur m’a transmis une lettre qu’elle vous a expédiée en recommandée et que je trouve très sensée…Comment n’a t-on pas, par exemple à Dieppe mis Florence en relation avec l’alcoologue madame Vautier ? Ou est la médiation, la collégialité ? Il faut que ce soit ma sœur, qui n’est pas professionnelle qui établisse un contact avec une alcoologue exerçant dans le même hôpital que l’ex conjoint de Florence ? Où est la conscience professionnelle ?
La pauvre décidément…Elle semble être devenue « objet » de la psychiatrie dieppoise et rouennaise. .Souhaitons que les effets de cette cure à la « Recouvrance » seront réellement efficaces mais il est bien tard…
Car enfin Florence a été réduite DANS UNE RELATION à DEUX, AVEC UN PROFESSIONNEL de la santé, à une situation d’anéantissement psychologique et matériel.
Isolée délibérément des autres et de moi par son conjoint, puis qualifiée d’ « alcoolique » (ce contre quoi le docteur Chaperot protestait violemment quand celui-ci employait ce qualificatif d’alcoolique), et dans un état hyper dépressif elle s’est retrouvée toute seule, abandonnée à elle même dans un « grand appartement » (voir dédicace jointe du docteur A.Flashs ) alors que ses enfants et leur père étaient à moins de deux cents mètres , et que nul ne venait la voir…
On l’a donc retrouvée plusieurs fois dans des états semi comateux et renvoyée à vos services… (Aujourd’hui en 2008 grâce a « la Recouvrance » et ses capacités de résilience elle va bien)
Comment une femme totalement déprimée , à qui l’on amenait ses enfants une heure et demi par semaine dans des conditions qu’on peut qualifier au moins de cruelles, pouvait elle réagir autrement que par ces conduites désordonnées et autodestructrices qui constituaient des signes de désespoir et des appels au secours…Où sont les promesses de médiation faites par l’ex conjoint de Florence ? .( « confiance, soutien mutuel, et complicité » dédicace du 14 O2 .01
Ou encore « Pour Florence, avec mon affection, mon amour, mon soutien, ma volonté », dédicace du 05.03.01, c’est à dire cinq mois et deux jours avant le traquenard du 07.O8.01).
 
Vous aviez retiré Florence du lien thérapeutique qui la liait au docteur Chaperot, sous prétexte d’une affaire d’appartement à Amiens, mais il en a été de même à Dieppe et même bien davantage  où Florence a été laissée seule livrée à elle-même par vos soins.  Vous avez pris d’énormes risques, et sans lui apporter l’équivalant du lien thérapeutique dont je viens de parler. Florence, vous le savez, et je le sais vous boude…Et comme je la comprends ! Elle a refusé la psychothérapie avec le docteur Malan que vous lui aviez désigné d’autorité…Actuellement, vous l’avez mise en relation avec un psychologue dont elle nous dit et écrit :   « il est sympathique, mais ce n’est pas Chaperot. ». Tout le monde sait qu’on ne change pas de psychothérapeute comme de chaussures, sauf vous et votre équipe monsieur le chef de clinique….
 
Votre confrère dieppois après avoir fait des promesses de médiation et d’aide humanitaire et écrit des messages amoureux et d’entraide dans les dédicaces précitées, a coupé d’un seul coup entièrement les ponts : suppression du téléphone, de la correspondance écrite, de la moindre visite pour faire le lien avec la mère de ses enfants…alors qu’auparavant il gardait le contact afin de pouvoir la maintenir sous son emprise…Vous trouvez cela bien ?? (Voir dédicaces aliénantes précitées, et j’en ai d’autres. Et ces dédicaces ont complètement et durablement aliéné Florence qui refuse obstinément de prendre un avocat pour ne pas déplaire à son ex conjoint).
 
Il s’est déchargé de son problème sur vous qui avez essayé avec vos équipiers, de faire de même avec moi….Je n’aime pas qu’on se joue de moi, et je vous l’ai dit…Quand Florence a quitté ma maison, elle se portait bien, prenait le train entre Paris et ma maison, et entre le Mans et ma maison pendant son année préparatoire d’infirmière…En 1985, date où elle s’est mise en ménage avec le père de ses enfants, elle se portait bien également, était autonome. J’ai cependant fait un effort important dans ces conditions détestables pour aider Florence : recherche rapide d’un appartement,( c’était VITAL pour l’éloigner des griffes du pervers), transports à Abbeville deux fois par semaines pendant plusieurs mois…Mais vu mon état de santé et le lien paternel , il n’était pas possible ni souhaitable que cela dura…La solution à long terme, c’était de continuer à maintenir le lien transférentiel entre Florence et le docteur Chaperot, et faire en même temps un autre lien médiateur entre Florence, son ex conjoint et une structure médiatrice comme il en existe beaucoup entre autre à Paris. C’est lui même d’ailleurs qui insistait sur ce point ! Ce n’est pas moi, le père qui pouvait jouer le rôle de thérapeute !! Comment est organisée la psychiatrie en France… ? Où est la collégialité ? Si mes critiques vous déplaisent, prenez connaissance de l’article ci joint paru dans Télérama.
 
 
 
En ce moment vous accélérez les choses pour envoyer Florence à la Recouvrance…Voila une heureuse initiative...mais préparée ou induite si vous préférez par moi qui me suis volontairement déplacé jusqu'à Pau (huit cents kilomètres), afin d’y résider et de l’y décider, puisque la Recouvrance se trouve a 40 kilomètres de cette ville.
Nous attendons ma famille et moi pour voir les résultats, qui amènerons nous l’espérons Florence à redresser la tête et demander des compensations à celui qui la traite comme une moins que rien après lui avoir fait trois enfants dont une fillette en 1999…
 A propos de Mr François ce « curateur » ubuesque, nous avons été frappés ma sœur et moi par sa façon de parler de Florence. Comment ose t-il se permettre des réflexions méprisantes et qui font douter également de sa neutralité … (du genre « elle a de la chance de n’avoir pas à payer de pension alimentaire »…). Le psychiatre pervers est également pourvoyeur et donc le dit curateur ne peut qu’être a sa dévotion, faisant partie lui aussi de « la maison ».
 
Recevez monsieur l’assurance de mes salutations distinguées. Mr J. Fouqué, 6 rue E.Cotton, im Atlantide, appt 321 St E du RY
 
 
Début oct. 2002
LETTRE envoyée au docteur Chaperot exerçant alors au CHS d’Amiens, (excellent psychiatre-psychanalyste) pour dénoncer les méthodes par trop confraternelles de son confrère rouennais Mr le docteur Gogué qui, sur demande du docteur Flachs concubin de ma fille et ancien stagiaire dans ses services, a interrompue la relation transférentielle excellente et qui durait depuis quatre ans, entre le docteur Chaperot et sa patiente ma fille Florence Fouqué. Cela dans le but de l’éliminer et pouvoir la détruire sans obstacle (le docteur Chaperot ayant fait auparavant régulièrement obstacle a ses menées persécutrices)
Les « soins » prodigués par la suite sous la conduite du docteur Gogué furent de fort mauvaise qualité (sauf tardivement pour Mr Venon, désigné comme nouveau psychanalyste) ainsi que je l’explique ci-dessous dans deux courriers contestataires a ce médecin (GOGUé) : un venant de ma sœur cadette madame Elisabeth Godard et un de moi.
 
 
Lettre de protestation de ma sœur Elisabeth Godard au docteur Gogué.
 
 
La Tour de Salvagny le : début oct. 2002
 
Monsieur  
 
LA VIE D’UNE FEMME
 
 
C’est en tant que tante (du côté paternel) de Florence Fouqué que je m’adresse à vous.
Depuis la mi juin 2001 nous avons eu Florence et moi même des contacts téléphoniques presque journaliers d’au moins une heure.
A la suite de la procédure de séparation d’avec son conjoint le docteur Flaches demandée par celui ci, alors que Florence, contre sa volonté, avait été retirée des soins psychothérapeutiques du docteur Chaperot -en qui elle avait entière confiance- pour se trouver hospitalisée dans votre service psychiatrique.
 Donc à la sortie du CH de Rouen, Florence Fouqué ma nièce, s’est trouvée dans la mise en demeure de quitter le domicile conjugal et ses trois enfants. Ce fut le choc immense qui l’a un peu plus enfoncée dans sa déprime.
Sur le conseil de Mr Mauchan, votre assistant social, arguant d’un hypothétique droit de visite lors des weeck end, mon frère Mr Jacques Fouqué a été contraint sous la pression psychologique du moment de trouver un appartement de trois pièces à Dieppe,
Alors que mr Flachs, ayant préparé discrètement son affaire de longue date et s’entourant d’un avocat était certain d’obtenir la garde des enfants avec un droit de visite réduit à deux heures par semaine (accompagnée d’une nounou).
Ce qui fait que Florence Fouqué se trouve depuis un an avec un loyer de 4000 francs(avec charges) à déduire de sa préretraite qui était prévisible de 5400 francs par mois…
Mr D.François fut nommé tuteur de Florence par Mr Mauchan.
Le dit tuteur avec qui j’ai eu environ quatre entretiens téléphoniques ainsi que mon frère pendant les 8 mois suivants sa nouvelle hospitalisation à votre CH de Rouen- s’est avéré être plus que déplaisant, tant avec moi qu’avec votre patiente- très peu coopératif à fournir des renseignements nécessaires qu’il nous a donnés au compte goutte et d’une manière évasive, insistant surtout sur la manière dispendieuse de Florence. Mr François s’est permis d’insinuer que Florence avait encore de la chance de ne pas avoir à payer de pension alimentaire à Mr Flachs pour les enfants ! On croit rêver. Je pensais qu’un tuteur rémunéré sur l’argent de sa « cliente » devait avoir un minimum de correction. De plus il a insisté lourdement sur « l’alcoolisme » …Je lui ai rétorqué que l’alcoolisme de Florence était survenu à la suite de sa dépression + les médicaments et que ce n’était ni une tare ni un vice, mais une maladie que l’on devait soigner comme n’importe quelle autre maladie- c’est un peu comme le mépris que certaines personnes manifestent à l’égard des personnes atteintes du SIDA.
Pour cela, je me réfère aux paroles du professeur Gonet de Lyon, du centre d’alcoologie de cette ville, qui donne de nombreuses conférences à Lyon et est passé à la TV FR3 pour débattre de ce problème.
Je pense que le rôle d’un tuteur doit se borner à la bonne gestion et aux intérêts de son « client ». Est ce votre avis ??
 
Donc, depuis juillet 2001, j’ai essayé de maintenir un contact régulier avec ma nièce (que j’étais allée voir aussi à Amiens où elle se portait alors bien mieux qu’à Rouen) , lui parlant longuement pour combler sa solitude- l’incitant à sortir, à aller à des cours de yoga, que nous lui avions offerts à la MJC, à se servir de l’ordinateur et de la télé que mon frère lui avait offerts, car elle avait en tout et pour tout un réchaud électrique, une table, un buffet…Elle était dans un tel état de dépression qu’elle ne faisait rien….et se droguait.
N’ayant pas de moyen de locomotion pour se rendre à Abbeville, pour reprendre son analyse interrompue avec le docteur Chaperot elle s’est trouvée privée de soins analytiques qui contribuaient dans une démarche au long cours, à lui redonner la vitalité qui lui a été volée.
Après quelques mois, elle a enfin obtenu un véhicule de la Sécurité sociale, mais les séances étaient trop espacées donc moins efficaces qu’avant.
 Alors en mai, n’ayant que rarement des visites ou appels téléphoniques des enfants, Florence a rechuté- c’était inévitable- et elle s’est retrouvée chez vous.
 
Depuis avril 2002 je continue à lui téléphoner toutes les semaines dans votre service-nous sommes heureuses de bavarder un peu-. Au début, elle semblait si déprimée, je sais que vous lui avez changé plusieurs fois d’anti dépresseurs- car les résultats n’étaient pas probants mais il semble que le prozac lui convienne mieux ; et le psychologue, bien qu’elle me dise qu’il ne peut remplacer le docteur Chaperot, lui permet de parler de ses problèmes.
Les trois mois de sevrage lui sont d’un grand secours.                                      
 
Je l’ai encouragée lorsqu’elle aura une permission pour se rendre à Dieppe
à prendre d’abord un rendez vous avec Mme le docteur Vigier qui est gastro alcoologue dans un pavillon du CH de Dieppe et qui l’avait vue lors de sa dernière TS en urgence et qui lui avait dit de la contacter à nouveau lorsqu’elle sortirait du CH de Rouen ainsi que les A.A (alcooliques anonymes) de Dieppe avec qui ce médecin est en contact.
 
Ainsi Florence sera encadrée pour qu’il n’y ait pas de rechute alcoolique.
 
De plus, j’ai appris que depuis deux mois Florence postulait pour un séjour de deux-trois mois dans le centre de soutien psycho analytique de la « Recouvrance » à côté de Tarbes pour une post cure.
Elle a formulé une requête écrite pour son admission avec Mr Mauchan, et elle a été acceptée.
Lorsque j’ai appris cette bonne nouvelle j’ai applaudi des deux mains –mais lorsqu’elle m’a annoncé qu’elle devrait débourser de sa poche plus de 8000 francs et le forfait journalier pour une chambre seule, là j’ai été effarée. J’avais calculé que pour trois mois, elle débourserait plus de 35000 francs.
J’ai téléphoné à Mr Mauchan pour lui demander de plus amples explications…J’ai argué en lui parlant de sa retraite modique. Il m’a parlé, (comme Florence), de l’argent de la vente de la maison de Neuville les Dieppe !…
A moins que mr Flachs dans un élan de générosité lui accorde comme don de rupture l’autre partie de la maison- je me demande comment Florence arrivera à joindre les deux bouts puisque mr François aura à régler le surendettement-très important ma’ t-il dit-(sans précisions) + les 6000 francs d’arriérés d’impôts. (Qui auraient du être réglés par le tuteur précédent, c’est à dire mr Flachs qui disposait alors des 9000 francs de salaire de Florence, ceci entre nous ! (+ 2700 francs mensuels que mon frère lui donna de mai 1999 à mai 2000, de la main à la main).
Il y a un tel acharnement autour de cette pauvre jeune femme désarmée, au courant de rien, que je suis atterrée.
Pour en revenir à Mr Mauchan, je tiens à signaler que les renseignements sur le délai de la Recouvrance s’avèrent en fait être inexacts.
Effectivement, pour en avoir le cœur net j’ai téléphoné à Tarbes pour que l’on m’envoie de la documentation. – que je transmets à Florence et aussi à Mme Marcotte –qui m’a t-on dit- remplace Mr Mauchan en intérim- qui n’a guère pris le temps de signaler son départ à ma nièce !
Puis j’ai téléphoné à nouveau et une infirmière avisée m’a affirmé que les délais aussi bien d’une chambre particulière que d’une chambre à deux lits étaient les mêmes. Suivant la liste d’attente et que les délais ne dépassaient pas deux à trois mois.
Donc, comme j’expliquais le problème financier de ma nièce, la personne de la Recouvrance m’a dit qu’il valait mieux mettre la patiente en chambre à deux lits car ainsi, elle n’aurait à payer que 70 francs par jour pour le forfait journalier puisqu’elle n’a pas de mutuelle.
 
Il y a quelques jours, j’ai téléphoné à Florence pour qu’elle change l’inscription en lui expliquant l’avantage pécuniaire qui est important, elle m’a dit être d’accord, c’est donc à vous de vous occuper de ce « détail » qui me semble avoir son importance, car si la cure à la Recouvrance ne donne pas les résultats espérés, quel sera le responsable ?… Qu’au moins Florence n’y laisse pas une somme trop importante car à cette cadence, son pécule financier que doit gérer, en principe mr François, fondra comme neige au soleil…Donc pourquoi envoyer Florence dans une chambre simple ALORS QUE LES DELAIS SONT LES MÊMES comme me l’a affirmé l’infirmière de la Recouvrance. C’est de l’argent jeté par la fenêtre. Et puis si les délais étaient un peu plus longs pour obtenir une chambre en double, Florence n’aurait qu’à attendre un peu plus dans vos services où actuellement elle se récupère au moins physiquement. Mr Flachs, interrompant les soins avec le docteur Chaperot, s’est déchargé sur votre établissement de son problème… Il ne faudrait pas non plus qu’en l’envoyant à plus de 1000 kilomètres on la sépare de ses enfants pendant trop longtemps, car ils sont un repère essentiel pour elle.
Sachez monsieur, que ma démarche est faite uniquement pour venir en aide à une nièce qui m’est chère et pour soutenir mon frère qui n’est pas d’accord lui non plus sur certains aspects de cette affaire... Pour l’instant il n’a pas pris d’avocat, car Florence, s’imaginant qu’elle pourra revivre avec son ex conjoint qui lui a fait des promesses fallacieuses (fallacieux = trompeur, perfide) , craint de l’indisposer et interdit à son père d’entreprendre de telles démarches.. Peut être les psychothérapeutes de la Recouvrance l’aideront –ils à ouvrir les yeux et redresser la tête…C’est ce que nous espérons car elle a été mal traitée.
Croyez monsieur, en l’assurance de mes sentiments distingués. (Lettre faite de mon seul chef et envoyée à mon frère qui l’a entièrement approuvée).
 
 
 
AUTRE LETTRE DE PROTESTATION AU DOCTEUR Gogué
 
Le 16 sept 2002-
 
Mr J.Fouqué au docteur Gogué
 
Monsieur
 
Depuis quelques mois je me suis mis en retrait , Florence ayant tellement régressé depuis l’arrêt de ses séjours à Amiens (de décembre 96 à fin 2000) où elle allait beaucoup mieux qu’à Rouen (et Dieppe bien sûr), qu’elle n’écoute pas nos conseils et refuse de prendre un avocat pour faire valoir ses droits les plus élémentaires, s’imaginant par là faire plaisir à son ex conjoint et obtenir ses faveurs, ce dernier lui ayant fait des serments mensongers (j’ai des écrits) auxquels malheureusement elle s’accroche. Ces promesses étaient trompeuses.
Car depuis que mr A.Flashs s’est déchargé sur vous des responsabilités de surveillance à l’égard de Florence (il m’a envoyé le double de la lettre manuscrite qu’il vous a expédiée en recommandé le 5 juillet 2001, lettre destinée à le couvrir pendant son éloignement avec les enfants et la remise de la notification le 7 août pendant son absence entre le 14 juillet et le 12 août 2001 ) et ayant obtenu ensuite des décisions judiciaires drastiques, il a coupé pratiquement tout contact avec la mère de ses enfants et entre ces derniers et elle et malgré ses promesses faites en de nombreuses circonstances orales et écrites ( à elle et à moi) de la soutenir humainement une fois cette séparation légale accomplie. Au contraire, des manifestations de cruauté mentale ont suivi. Comment Florence ne se serait t-elle pas droguée à nouveau devant un tel traitement et de tels comportements ?
Comment interprétez-vous par exemple le fait d’envoyer des fleurs le jour de la fête des mères à Florence, tout en lui interdisant de façon très répressive un véritable contact avec ses enfants. « Je n’ai été qu’un ventre pour Arnaud !! » m’a crié Florence le jour de la remise de sa demande de comparution devant le JAF…Pour une fois elle était lucide…Au passage, je signale la dangerosité que comportait cette remise de document judiciaire alors qu’elle était seule chez elle… !! . Par chance, je me trouvais là au moment où le facteur sonnait car je devais la conduire à Abbeville voir le docteur Chaperot, qui, sans l’aide d’aucun médicament, par le seul pouvoir de sa parole a su la rassurer et la ramener au calme…Car pendant l’aller, Florence était dans un tel état   que je craignais des gestes fatals et surveillait la portière de près. Cela prouve la qualité de praticien du docteur Chaperot qui suivait Florence depuis quatre ans et qui avait parfois deux entretiens journaliers avec elle… (Je l’ai appris de la bouche de ma fille plus tard).
 
Cependant, malgré ces violences psychiques exercées sur une femme irresponsable et par l’intermédiaire d’une avocate, Florence continue de se bercer d’illusions. Le docteur Chaperot était neutre et dirigeait fort bien la cure…A Amiens, Florence se récupérait et écrivait son journal quotidien, elle avait gardé un esprit combatif et réclamé des améliorations matérielles à la direction ; elle avait été convoquée, avait discuté et exprimé son point de vue, bref, elle revivait… Alors qu’à Rouen l’on dirait qu’elle n’est plus rien, ballottée à tous les vents.
L’ex compagnon de Florence aura su vous faire croire le contraire et vous l’avez suivi dans ses spéculations. Un confrère qui non seulement n’a pas su conduire en 16 années de compagnonnage Florence à une plus grande lucidité (comment l’aurait-il pu d’ailleurs, ayant attendu la catastrophe pour entamer une analyse) mais au contraire l’a accompagnée à l’abîme et en lui faisant, autre paradoxe, une petite fille et alors qu’elle était hospitalisée 4 jours sur 5…...
Tout le monde sur la place de Dieppe et ailleurs préconisait la séparation depuis très longtemps…Et moi aussi …Mais elle aurait du se faire autrement, dans la médiation et le respect de la malade. Et Florence, je le redis, n’aurait pas du être coupée des bons soins du docteur Chaperot puisqu’ils amélioraient indubitablement son état, devenu mystérieusement gravissime dans le courant des années 95-96…
La seule fois où je vous ai brièvement rencontré, à l’extérieur du pavillon que vous dirigez (car je n’avais pas apprécié la façon cavalière avec laquelle j’avais été traité, et je vous l’avais écrit), je vous ai reproché d’avoir rompu ce contact avec le docteur Chaperot, à quoi vous m’avez répondu que celui ci s’était trompé dans la direction de la cure. Moi même, pendant quelques brefs mois, (fin 2001) je me suis rangé à l’avis de A .Flachs qui était parvenu à force de malice à m’influencer peu à peu en me faisant croire que vous alliez obtenir de meilleurs résultats, le docteur Chaperot s’étant selon, son expression « planté ».. ...
 Mais je suis assez vite revenu de cette erreur en constatant que non seulement l’état de Florence ne s’améliorait pas, mais qu’il s’aggravait. Elle était si déprimée au centre Anne Carré que, d’après ce qu’elle m’a dit plus tard, les soignants mêmes lui conseillaient de retourner à l’hôpital. C’est au mois de juin seulement que Florence me fit savoir que dans sa détresse elle avait appelé au secours le docteur Chaperot, ce dont je vous fis alors part par écrit et oralement.
 
Ma sœur m’a appris récemment que Florence allait passer quelques mois à « la recouvrance » à ses frais.
Ma sœur m’a transmis une lettre qu’elle vous a expédiée en recommandée et que je trouve très sensée…Comment n’a t-on pas, par exemple à Dieppe mis Florence en relation avec l’alcoologue madame Vautier ? Ou est la médiation, la collégialité ? Il faut que ce soit ma sœur, qui n’est pas professionnelle qui établisse un contact avec une alcoologue exerçant dans le même hôpital que l’ex conjoint de Florence ? Où est la conscience professionnelle ?
La pauvre décidément…Elle semble être devenue « objet » de la psychiatrie dieppoise et rouennaise. Souhaitons que les effets de cette cure à la « Recouvrance » seront réellement efficaces mais il est bien tard…
Car enfin Florence a été réduite DANS UNE RELATION à DEUX, AVEC UN PROFESSIONNEL de la santé, à une situation d’anéantissement psychologique et matériel.
Qualifiée d’ « alcoolique » (ce contre quoi le docteur Chaperot protestait violemment quand l’ex conjoint de ma fille employait ce qualificatif)), et dans un état hyper dépressif elle s’est retrouvée toute seule, abandonnée à elle même dans un « grand appartement » (voir dédicace jointe du docteur A.Flashs ) alors que ses enfants et leur père étaient à moins de deux cents mètres , et que nul ne venait la voir…
On l’a donc retrouvée plusieurs fois dans des états semi comateux et renvoyée aux urgences et à vos services…
Comment une femme totalement déprimée , à qui l’on amenait ses enfants une heure et demi par semaine dans des conditions qu’on peut qualifier au moins de cruelles, pouvait elle réagir autrement que par ces conduites désordonnées et autodestructrices qui constituaient des signes de désespoir et des appels au secours…Où sont les promesses de médiation faites par l’ex conjoint de Florence ? .( « confiance, soutien mutuel, et complicité » dédicace du 14 O2 .01
Ou encore « Pour Florence, avec mon affection, mon amour, mon soutien, ma volonté », dédicace du 05.03.01, c’est à dire cinq mois et deux jours avant le traquenard du 07.O8.01). Vous aviez retiré Florence du lien thérapeutique qui la liait au docteur Chaperot, sous prétexte de cette affaire d’appartement à Amiens, mais il en a été de même à Dieppe où Florence a été laissée seule livrée à elle même. IL S’AGIT POUR MOI D’UNE VERITABLE MACHINATION OURDIE EN CATIMINI CONTRE FLORENCE.
 
Et sans lui apporter l’équivalant du lien thérapeutique dont je viens de parler... Florence, vous le savez, et je le sais vous « boude »…Comment pourrait elle accorder sa confiance a quelqu’un qui la trahit ?
Elle a refusé la psychothérapie avec le docteur Malan que vous lui aviez désigné d’autorité…Actuellement, vous l’avez mise en relation avec un psychologue dont elle nous dit et écrit :   « il est sympathique, mais ce n’est pas Chaperot. ». Tout le monde sait qu’on ne change pas de psychothérapeute comme de chaussures.
 
Votre confrère dieppois après avoir fait des promesses de médiation et d’aide humanitaire et écrit des messages amoureux et d’entraide dans les dédicaces précitées, a coupé d’un seul coup entièrement les ponts : suppression du téléphone, de la correspondance écrite, de la moindre visite pour faire le lien avec la mère de ses enfants…alors qu’auparavant il gardait le contact pour pouvoir la manipuler…Vous trouvez cela bien ?? (Voir dédicaces aliénantes précitées, et j’en ai d’autres. Et ces dédicaces ont complètement et durablement aliéné Florence qui refuse obstinément de prendre un avocat pour ne pas déplaire à son ex conjoint).
 
Il s’est déchargé de son problème sur vous qui avez essayé avec vos équipiers, de faire de même avec moi….Je n’aime pas qu’on se joue de moi, et je vous l’ai dit…Quand Florence a quitté ma maison fin 79, elle se portait bien, prenait le train entre Paris et ma maison, et entre le Mans et ma maison pendant son année préparatoire d’infirmière au CHS de cette ville (1982)…En 1985, date où elle s’est mise en ménage avec le père de ses enfants, elle se portait bien également, était autonome. J’ai cependant fait un effort important dans ces conditions détestables pour aider Florence : recherche rapide d’un appartement, transports à Abbeville deux fois par semaines pendant plusieurs mois…Mais vu mon état de santé et le lien paternel, il n’était pas possible ni souhaitable que cela dura…Je l’ai accompli parce qu’il s’agissait d’une situation d’urgence. La solution à long terme, c’était de continuer à maintenir le lien transférentiel entre Florence et le docteur Chaperot, et faire en même temps un autre lien médiateur entre Florence, son ex conjoint et une structure médiatrice comme il en existe beaucoup entre autre à Paris. C’est lui même d’ailleurs qui insistait sur ce point ! Ce n’est pas moi, le père qui pouvait jouer le rôle de thérapeute !! Comment est organisée la psychiatrie en France… ? Où est la collégialité ? Si mes critiques vous déplaisent, prenez connaissance de l’article ci joint paru dans Télérama.
En ce moment vous accélérez les choses pour envoyer Florence à la Recouvrance…Et si j’ai décidé d’aller vivre a Pau quelque temps, c’est afin de l’y amener a se décider. Car elle sait au fond d’elle-même que je l’ai toujours soutenue. Soit, nous en étions tous d’accorde depuis de longs mois, mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
Nous attendons ma famille et moi pour voir les résultats, qui amèneront nous l’espérons Florence à redresser la tête et demander des compensations à celui qui la traite comme une moins que rien après lui avoir fait trois enfants dont une fillette en 1999…
 A propos de Mr François nous avons été frappés ma sœur et moi par sa façon de parler de Florence. Comment ose t-il se permettre des réflexions méprisantes et qui font douter également de sa neutralité … (du genre « elle a de la chance de n’avoir pas à payer de pension alimentaire »…).
Recevez monsieur l’assurance de mes salutations distinguées.
LES RESULTATS ONT ETE EXCELLENTS, RATTRAPANT LES DEGATS CAUSES ANTERIEUREMENT 
Mr J.Fouqué, rue du Mal Foch 64000 Pau (fin 2003)
 
{A Mr Ramette, Juge des Tutelles
Mr le Juge
Ayant discuté longuement il y a quelques jours avec ma fille Florence qui est actuellement pensionnaire dans l’établissement spécialisé « La Recouvrance » à Tarbes, j’ai à la suite de cette conversation envoyée à mon avocate le double de la lettre ci jointe. Elle m’a répondu de   :  « vous signaler par un courrier ce qui me paraît anormal dans la gestion des biens de Florence et d’attirer votre attention sur l’absence de réponse aux questions pertinentes posées depuis longue date 
 « Vos interventions pourraient ultérieurement être utiles à votre fille si elles mettaient en cause la responsabilité du curateur ou encore de l’Etat Français si les mesures de contrôle utile n’ont pas été prises à temps ».
Vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien porter à ma lettre, je vous prie de croire Mr le juge à l’assurance de ma considération distinguée.
 
 
 
LETTRE envoyée au docteur Chaperot chef de service au CHS d’Abbeville pour dénoncer les méthodes par trop confraternelles de son confrère rouennais mr le docteur Gogué qui, sur demande du docteur Flachs concubin de ma fille et ancien stagiaire dans ses services, a interrompue la relation transférentielle excellente et qui durait depuis quatre ans, entre le docteur Chaperot et sa patiente ma fille Florence Fouqué. Cela dans le but de l’éliminer.
Les « soins » prodigués par la suite sous la conduite du docteur Gogué furent de fort mauvaise qualité comme je l’explique ci-dessous dans deux courriers contestataires a ce médecin : un venant de ma sœur cadette madame Elisabeth Godard et un de moi.
 
 
 
 
Le 20 mars 2008
 
Six années ont passé: ma fille est toujours “cadenassée” par le système de la psychiatrie et de la curatelle chapeautées par les juges. Elle touche 240 euros par mois, et les curateurs refusent de lui installer Internet que pourtant je me suis proposé à payer.
Elle est révoltée bien sur et telle une abeille cogne contre la vitre. On lui a vole son passe, sa vie et peut être son avenir. Le lecteur comprendra qu’un père normal ne peut accepter cela sans se sentir révolté.
Elle est en bonne sante et il n’y a aucune raison de la laisser sous curatelle…
Mr J.Fouqué, 24 rue Mal Foch Pau, 64000
au
Docteur Gogué, pavillon G.Flaubert St E. du Rouvray 76740
 
Le 31.10.02
….
 
Monsieur
J’ai bien lu la lettre que vous a adressée ma sœur (« la vie d’une femme ») et que j’approuve entièrement.
Je voudrais également poser quelques questions :
 
-Pourquoi Florence qui allait bien lorsqu’elle était hospitalisée à Amiens va t-elle si mal entre son domicile Dieppois et son centre hospitalier Rouennais. 
 A Amiens, lors de ses longs séjours, elle écrivait son journal intime d’une écriture allant se raffermissant au fil des semaines, prenait des initiatives en réclamant auprès de la direction une amélioration de l’état des lieux, prouvant une reprise de combativité, revivait. Le cadre matériel de cet hôpital était loin d’être parfait, faute de crédit ; par contre l’équipe et son chef étaient efficaces et Florence récupérait. Ici, elle paraît totalement émiettée, culpabilisée. Elle n’écrit plus son journal, son écriture dans de rares et brèves lettres où elle n’exprime plus que désarroi et souffrance est celle d’une immense déprime. Elle regrette son ancien thérapeute. (Dans un courrier datant d’il y a deux mois à peine, elle m’écrit : « j’aime bien mon nouveau psychanalyste, mais ce n’est pas le docteur Chaperot »
-Pourquoi dans ce cas n’avoir pas fait en sorte qu’elle puisse garder le contact avec celui ci  malgré la sectorisation ? La vie d’une femme ne vaut –elle pas quelques entorses à la règle ou aménagements efficaces ?
 
Pourquoi son compagnon qui demeure à 200 mètres de son appartement dieppois et qui déclarait dans plusieurs écrits datés de février et mars 2001 et envoyés au centre d’alcoologie Anne Carré, qui déclarait donc être attaché à elle passionnément et indéfectiblement, ne s’arrange t-il pas, au nom de cet amour, pour qu’elle soit transportée à Abbeville d’une façon ou d’une autre. ?.(Par un ou des amis disponibles demeurant à Dieppe par exemple contre rémunération à des tarifs raisonnables. La distance est faible : 130 kilomètres aller retour de Dieppe à Abbeville….J’ai répondu à cette tâche pendant cinq mois à raison de deux fois par semaine et pour des distances beaucoup plus importantes, et elle n’a rien d’insurmontable si Florence y est préparée, quitte après quelque temps à utiliser les transports publics...). Il n’était pas possible pour diverses raisons personnelles sérieuses, ni souhaitable simplement parce que je suis le père, que cette situation perdura.
-Une autre solution que j’avais suggérée en 1998 ou 99 était que l’on trouva un appartement thérapeutique à Abbeville pour Florence afin de l’éloigner des lieux du désastre où la seule proximité de son ancien partenaire ravive le mal de façon quasi réflexe…Je vous rappelle à cette occasion que j’ai été consulté dans l’urgence,( ce contre quoi j’avais poliment protesté dans au moins deux courrier l’année dernière) et que Mr Mauchan, sans doute en accord avec vous m’a conseillé vivement de chercher une location de F3 à l’endroit où Florence le désirait, qu’il y avait urgence avant que les juges ne statuent...
 
 -Pourquoi surtout, d’un point de vue thérapeutique, faire porter à Florence la seule responsabilité du désastre familial ? Son ex compagnon a vécu près de 17 ans avec elle, en a eu trois enfants dont Lolita, 3 ans et demi, conçue alors que Florence passait plus des trois quarts du temps à l’hôpital d’AMIENS. Il a attendu pour entamer une cure psychanalytique en 1997, que Florence soit au bord de l’abîme, réduite à l’état de ruine. Son échec est patent, et dans de telles conditions, il n’aurait pas du se permettre de juger la thérapie du docteur Chaperot (« il s’est planté ».). Son titre de médecin ne doit pas le protéger du jugement de ses pairs et des autres, au contraire. «  Je me suis englué » m’écrivait-il l’an dernier : « il l’a engluée » répondrai-je. Quand Florence a quitté ma maison en fin 1979, elle se portait bien, vaquait librement entre Paris et Dieppe, puis Dieppe et le Mans (ville où elle a accompli son année préparatoire d’infirmière)..…De même, en 1985, date où elle rencontra le futur père de ses enfants, elle allait bien, ne montrait aucun des symptômes rapportés subitement aux magistrats dans la requête du 07.08.01 (et cela sans avoir eu le temps de préparer sa défense, d’autant plus qu’elle était hors d’état de le faire.).
Jamais Florence n’a été aussi dépersonnalisée que depuis qu’elle a été placée au centre Anne Carré (sauf quand elle était domiciliée auprès de son ex conjoint qui la déstabilisait par des manœuvres paradoxales : voir « le harcèlement moral » de M.F Hirrigoyen). 
Elle a été traitée juridiquement comme si elle était responsable alors qu’elle était et est encore psychologiquement totalement irresponsable. Elle est tellement encore sous influence (emprise) qu’elle refuse obstinément de prendre un avocat et actuellement on peut lui faire dire, penser, agir tout et son contraire par rapport à une idée fixe : revivre avec son ex conjoint. (c.à.d. retourner vers sa maladie).
Son ex compagnon lui a conseillé de prendre un avocat, mais en sachant que, subjuguée, elle n’oserait pas le faire. Elle s’imagine que ce faisant, elle reconquerra son affection…Or depuis le 7 août 2001, date de sa « mise en examen », il ne lui donne plus le moindre signe de vie, n’ouvre pas ses lettres, a coupé son téléphone, refuse le dialogue dans une thérapie de couple ou familiale, ou de psychanalyse groupale comme dans les services du docteur Caillot, où je crois, vous avez suivi un stage (je l’ai appris par un ami psychiatre).
Alors qu’auparavant il en appelait à la médiation et lui affirmait par écrit et téléphoniquement son soutien : exemple, cette dédicace du O5.03.01
 
 «  A côté de l’Arnaud harcelé il en est un que tu as un peu perdu, celui qui te parles.
Jette le premier et vas rejouer cette emprise ailleurs.
Garde le second libre et toi aussi tu seras libre, celui qui te parle et que tu aimais pour ça.
Aimer ce n’est pas enfermer, ce n’est pas posséder (c’est le premier qui parle ?). ALORS JE SUIS LA.
Comme je te parlais des grands oiseaux, je réalise, les oies, migratrices, avec leur vol un peu lourd. (C’est moi qui souligne…..le mépris).
Te souviens tu que je te racontais des histoires...ALLEZ, REVIENS AVEC MOI, JE SUIS LIBRE ET JE LE RESTE, JE T’EMBRASSE. ARNAUD »…
 J’ai cité entièrement cette dédicace parce qu’elle est troublante à cause du : « c’est le premier qui parle ? » qui insinue le doute.
 
ou encore : « Pour Florence, avec mon affection, mon amour, mon soutien, ma volonté ».
Et le 14.02.01 : «  …Confiance, soutien MUTUEL, et complicité »… (Ce n’est qu’une partie des dédicaces).
Lorsque j’ai découvert en juin 2001dans le coffre de ma voiture ces dédicaces apposées dans la page de tête des trois livres oubliés par Florence,(« Journal d’un homme seul », « le vol de l’oie sauvage » et « mon grand appartement ») j’ai écrit à leur auteur pour lui reprocher son ambivalence, à quoi il m’a répondu le 04.07.01 « que l’ amour que lui et Florence se portaient, m’était inaccessible forcément…. ».
 Dans une lettre à lui adressée le 09. 07. 01, j’ai dénoncé ces méthodes paradoxales de mise en condition et décidé devant de tels procédés d’interrompre la correspondance.
Le 29 avril 2001 : « Je suis décidé comme je vous l’ai dit, à me séparer de Florence sans l’abandonner »….
Le 24.mai : Je conviens avec vous que je n’ai pas su faire preuve de prévoyance ».
 
Le 11 juillet 2001 : « je continue à œuvrer dans le sens d’une clarification vis à vis d’une situation de confusion dont Florence est la première victime. Sa souffrance en est le témoin. Nos relations furent extrêmement fusionnelles et il est difficile d’en sortir, d’autant plus qu’elle est à Dieppe, à deux pas de chez moi »…A quoi je lui ai répondu que si elle était si près, c’est que Mr Mauchamp avait conseillé le libre choix par Florence. Une jeune aide soignante est venue écouter en témoin une Florence qui était dans un état d’abrutissement consécutif à une intoxication massive et qui répondait oui aux questions précautions :
«  C’est bien ce que vous voulez madame Fouqué, un F3 ? ».
 Quant à moi que pouvais je dire n’ayant été nullement consulté ni préparé dans les mois précédents ? La seule chose dont j’étais certain c’est qu’il fallait procéder à une séparation d’avec la cause de ses symptômes, et pour cela trouver un appartement, de même qu’il avait fallu dans un premier temps (décembre 96) procéder à une première césure en faisant hospitaliser Florence à Amiens, tâche fort pénible pour laquelle ma participation indispensable fut requise étant donné l’incapacité absolue du compagnon de Florence d’y pourvoir. Je signale au passage que c’est lui qui fit ce choix d’Amiens car il avait honte pour son image dans son secteur que ce soit à Rouen ou Dieppe.
 Dans la même lettre il me joint le double de la lettre envoyée en recommandé à votre personne avec ce satisfecit vous concernant : « ci joint un double du courrier que j’ai adressé au Docteur Gogué, mon collègue, qui est un bon psychiatre (ça existe), homme de bon sens et d’expérience ».
Dans une autre correspondance du 24.05.01, parlant de votre pavillon, et après des réflexions et allusions méprisantes sur Florence : « C’est une très bonne équipe, compréhensive et non culpabilisante, respectueuse des efforts de chacun »…Non culpabilisante pour lui, certes, mais pas pour Florence. Car c’est une maladie qui s’est développée à deux dans laquelle il a sa part au moins pour moitié. Et qui a connu son acmé semble t-il entre 1995 et 1996. Pourquoi privilégier le vainqueur plutôt que la vaincue… ? Qui est le plus pervers des deux ? Je vous rappelle ici que vous êtes sous le sceau du secret médical, et que ceci est entre vous et moi (et ma famille)….du moins pour l’instant.
Que l’ex compagnon de Florence vous a envoyé en recommandé une lettre de démission en même temps qu’il préparait sa fuite, le 05.O7.01 par laquelle il se décharge entièrement sur vous des soins et de la surveillance de Florence. Que si dame justice doit intervenir, ce sera sur la demande de Florence et en temps propice …Car il n’y a d’espoir de succès que si elle prend cette décision elle même, après « sa désintoxication du manipulateur », et que tout le monde s’efforce de lui faire comprendre qu’elle a été trompée.
CAR le 07.08.01, le piège de la « mise en examen » se referme ! Avec les attendus de la requête (assez troubles pour certains), et en octobre la décision légale de séparation et la remise des enfants au père. 
Et plus aucun contact ensuite, les belles promesses et déclarations d’amour et de soutien mutuel envolées. Et enfin, au début de cette année, suppression légale totale des droits de visite. Ce qui rend l’emprise du père encore plus totale, puisque c’est lui qui décide si les enfants verront leur mère ou non pendant une heure ou deux accompagnés d’une « nounou »…C’est le jeu du chat et de la souris. Pas étonnant que Florence récidive automatiquement. Votre complaisance a fait de vous le complice d’un confrère pervers….Ce que refusa énergiquement le docteur CHAPEROT, fidele au serment d’Hippocrate.
 Heureusement entre parenthèses que j’étais près de Florence lors de cette remise de notification : il y a eu mise en danger de la vie d’autrui… (Avec la participation d’une avocate vraisemblablement trompée elle aussi à qui j’ai envoyé une lettre de protestation en recommandé : VOIR LIEN AVOCATE). Florence criait « qu’elle voulait se suicider » et, pour une fois lucide, « qu’elle n’avait été qu’un ventre pour Arnaud…! ». J’ai eu beaucoup de mal à la conduire à Abbeville. Le docteur Chaperot par ses seules paroles a su apaiser Florence, et le retour Abbeville -Dieppe s’est fait sans angoisse et dans le calme. Ce qui prouve que lui était un bon thérapeute…que l’on a évincé.
Une telle violence morale exercée sur une mère devenue une grande malade auprès de son conjoint, peut elle être considérée comme thérapeutique ? Signe d’un amour indéfectible hautement déclaré cinq mois auparavant dans les dédicaces précitées qui n’étaient qu’un piège de pervers narcissique. ? Ce qui est lamentable c’est qu’un si grand nombre de soignants aient participe à ce traquenard.
J’ai bien du mal en effet à comprendre le sens de cet amour, sauf comme maladie d’un couple dont les deux éléments, je le répète, sont agissants et non point un seul...Tout « psy » « de bon sens » le sait. Qu’une séparation se fasse, tout le monde en était d’accord depuis longtemps, mais pas de cette façon déloyale et honteuse.
Bien avant ce piège, j’ai souvent abordé avec le père des enfants ce problème de l’aide à apporter à Florence après la séparation, indispensable, et il me laissait entendre qu’il ne l’abandonnerait pas et la soutiendrait matériellement et moralement. ; « Vous me connaissez » susurrait –il .Les pervers sont des menteurs invétérés. On ne peut imaginer qu’ils oseront faire cela aux yeux du grand public, mais si ils le font, ayant toute honte bue..
 
Ma sœur m’a tenu au courant pour le lieu thérapeutique de « la Recouvrance » où doit se rendre Florence prochainement. Espérons que quelque chose se passera là bas, un déclic salvateur…. Surtout étant donné les frais réclamés à une patiente désargentée…Ils sont disproportionnés. Là encore il y a quelque chose de choquant de même que cet argent pour une location coûteuse à Dieppe où Florence ne va pas. Que va t-il lui rester d’ici un an ou deux ? Et en plus elle ne sait même pas où est l’argent de la part de la vente de la propriété de Neuville les Dieppe.
J’ai été tenu au courant de sa sortie ratée et de son passage à l’acte à son domicile de Dieppe…
Comment pouvait-il en être autrement vu la façon méprisante et culpabilisante dont elle est traitée.
Elle m’a dit au téléphone il y a une à deux semaines que c’est par masochisme qu’elle a fait cela : c’est ce que lui aurait dit son nouveau psychanalyste. (Le troisième en un an et demi. Et le comble c’est que son ex conjoint m’écrivait le 24 mai 2001, « qu’il ne fallait pas diluer le transfert » !!!). (VOIR LIEN « DERGRIS »)
Qu’elle devait remonter linéairement et causalement jusqu’au plus loin de sa vie affective. Or si la psychanalyse peut être une bonne chose, « …une psychothérapie centrée uniquement sur l’intra psychique ne peut qu’amener la victime à ressasser ou se complaire dans un registre de dépression et de culpabilisation en la rendant encore plus responsable de son propre malheur »
(« Le harcèlement moral », M.F.Hirrigoyen). Et plus loin : « Quand un psychanalyste dit à une victime qu’elle se complait dans sa souffrance, il escamote le problème relationnel ». Plus loin encore :
 « Il faut d’abord panser les blessures ».
La technique thérapeutique du docteur Chaperot allait dans ce sens : déculpabiliser Florence, être à son écoute, faire preuve d’empathie...et non point la culpabiliser pour déculpabiliser quelqu’un d’autre. (En l’occurrence votre confrère A. Flachs). Je sais que Florence vous boude. Elle a certainement ses raisons qu’elle ne peut ou ne veut exprimer car elle est paralysée par la peur.
Voilà les quelques réflexions que je voulais vous exposer. Je vous avais écrit déjà en juillet 2001 vous expliquant pourquoi je ne voulais pas discuter avec vous…Vous n’aviez pas répondu. Je vous l’avais dit oralement également à l’extérieur de votre pavillon hospitalier en septembre 2001, et il m’importe peu que cela vous ait déplu étant donné les enjeux vitaux. La seule chose dont je suis certain, c’est qu’avec le docteur Chaperot, Florence voyait régulièrement son état s’améliorer et qu’il évitait de la culpabiliser. Vous pouvez bien entendu m’écrire pour faire valoir votre point de vue. Ou me rencontrer, mais dans un lieu neutre. Si vous changez de position et vous montrez objectif je vous en saurai gré. Il faut aider Florence à reprendre la vie qu’on lui a volée.
 
 PS Ma sœur m’a fait part de réflexions de la part de son curateur tendant également à la diminuer et la culpabiliser inadmissibles. Qu’elle change de curateur !! . (Quelle a été la formation de ce monsieur ?).
Recevez monsieur, l’assurance de mes sentiments distingués.
Voici ma nouvelle adresse : Mr J.Fouqué, 24 rue du Mal Foch, 64000 Pau}
 
 Bonjour Jacques,
 
C'est un plaisir d'avoir des nouvelles d'une ancienne connaissance, même si je les aurais préférées meilleures. C'est  la preuve d'avoir laissé un souvenir amical  ou tout au moins positif.
 
C'est en janvier 2003 que j'ai été opérée d'une arthrodèse lombaire suivie en février d'une  autre arthrodèse cervicale ... donc 5 ans déjà  !
Ces 2 interventions faites par un neurochirurgien très réputé de Caen ont eu un résultat très positif. Entre temps j'ai eu une prothèse de hanche en 2005 sans problème. Mais maintenant, l'arthrose a tellement envahi l'ensemble de mon rachis que j'ai toujours mal sans être immobilisée. Je l'ai été cependant l'année dernière suite à une nouvelle intervention, 3ème du même neurochir sur les canaux d'Alcok (dans les fesses)  ce qui nécessitait un repos absolu de 6 mois avant la fin desquels j'ai fortement déprimé, mais cela va mieux malgré tout.  Ce tout inclut un infarctus fin octobre 2006 dont je commence aussi à me remettre.
Voilà le tour d'horizon de ma santé, c'est fait, je n'y reviendrai pas, la litanie est dite.
 
Quand à mes filles et mes petits enfants ils vont en ce moment pour le mieux, avec un petit bémol en ce qui concerne Lola dont l'épilepsie relativement légère reste une préoccupation. Ses parents ont passé une période très difficile qui semble dépassée, heureusement : je me suis fait un souci monstre pour ma fille.
 
J'espère que la santé de Florence s'est stabilisée et surtout qu'il a été possible de la mettre à l'abri de son (ex ?) mari, ce qui, si j'ai bonne mémoire était le souci majeur. Quand à celui de Marie, j'espère qu'il n'est que matériel.
De toutes façons, il n'y a pas de graduation ni de valeur absolue dans le malheur ni le souci, ni la douleur : les mêmes faits n'ont pas la même prise selon les personnes et selon les moments de fragilité de celles qui les subissent.
 
Je crois qu'il ne faut pas généraliser en ce qui concerne les opérations du dos mais plutôt de plus ou moins bon chirurgiens et plus ou moins de chance dans le fait d'en rencontrer.
Voilà au moins un domaine dans lequel pour une fois j'aurai eu de la chance...
Mais quel était donc ce type d'intervention pour qu'elle soit devenue invalidante ?
 
Je n'ai pas encore pris connaissance du blog cité mais je ne manquerai pas de le faire incessamment sous peu.
 
J'avais conservé tes dessins qui ont disparu hélas avec tous mes documents lors de la panne (sans préavis évidemment) de mon ordinateur. Je me réjouis donc d'en retrouver bientôt sur le prochain blog, mais tu peux aussi m'en envoyer.
 
Bises et amitiés.
 
Marie-Astrid.
 
 
 
 
Pattaya le 05.05.08
 
Chère Marie Astrid
 
Excuse mon retard à te répondre mais mon esprit a été tellement préoccupé ces dernières semaines par les conflits qui opposent mes filles et leur façon très spéciale de communiquer entre elles et avec moi….On tourne en rond…et cela depuis leur retour chez moi en 1975, c’est dire ma lassitude.
 
Florence est lâchée par tout le monde et végète dans sa solitude, sous curatelle a Rouen avec 240 euros par mois pour ses distractions….Je lui envois donc environ 150 euros par mois de supplément. Comme j’aide aussi sa « petite » sœur dans des proportions nettement plus élevées il me reste juste de quoi vivre (agréablement) en Thaïlande ou la vie est beaucoup moins chère qu’en France surtout au niveau des locations d’appartements.
Mais toi, est ce que ca va mieux ? J’ai été peiné d’apprendre tes ennuis de santé. Il faut bien surveiller ton cœur et suivre les conseils d’un bon cardiologue. Car c’est pareil dans tous les compartiments : il y a les bons, les moins bons et ceux qui sont carrément néfastes. Tu as eu la chance de tomber dur un bon chirurgien du rachis, moi non. C’est comme ca. On m’a conduit à Bang Kok chez un spécialiste du rachis qui m’a fait de superbes radios et IRM  et expliqué très clairement la nouvelle intervention à pratiquer. Seul inconvénient, il demande plus de 18000 euros…et je doute que ma caisse accepte de tels prix.
Je suis content de savoir que tes enfants et petits enfants te donnent satisfaction, c’est quand même beaucoup. Je suis parfois a la limite de la déprime et me sens impuissant a pouvoir faire évoluer les choses dans le sens d’une amélioration…C’est une souffrance de voir ses enfants ainsi maltraités et humiliés…On dirait que c’est l’argent qui bouffe le cœur du monde et avive les rivalités, y compris a l’intérieur des familles : l’argent et le désir de dominer, car l’argent est un des principaux moyens de s’affirmer.  
J’ai décidé d’envoyer moins d’argent a Marie car elle se fait exploiter par son ex (et moi par la même occasion)…Le malheureux vient d’ailleurs de subir un infarctus malgré son âge (46 ans). Mais étant originaire de la campagne il a toujours su mettre son argent de cote et est couvert par des assurances…Je vais donc dire a Marie qu’elle prenne un avocat paye par mes aides et fasse revaloriser la pension alimentaire de ses filles…Charlotte sa fille ainée a réussi son bac avec mention très bien et loue a Paris un studio avec une amie de son âge (car elle fait un circuit court pour obtenir un diplôme dans le secteur bancaire), et tout cela coute cher.
Pour Florence je vais lui offrir un séjour a Pattaya ou je vis pour un mois ou deux…Cela la sortira peut être de son marasme chronique (quoique parfois elle fasse preuve d’énergie et de drôlerie au téléphone, mais ca ne dure pas). Elle a accepté ma proposition avec un certain enthousiasme et devrait venir avec une amie au mois de septembre. Je m’occuperai de les recevoir a l’aéroport et leur trouver un studio bien place et pas cher. Pattaya est une ville de plaisirs ou il y a le meilleur et le pire. C’est aussi un royaume de la prostitution (on dit que Pattaya est a la prostitution ce que Lourdes est a l’eau bénite) mais les filles et travestis ne sont pas agressives et c’est le pays du sourire avec le Cambodge le Vietnam et le Laos dit on.
Tu devrais venir te détendre toi aussi en Thaïlande. Seul le voyage coute un peu cher mais tu trouves des AR a environ 600 euros.
 Ici, même en période de mousson on ne peut se plaindre du mauvais temps.
Bon je te laisse Marie Astrid en te souhaitant une meilleure sante et bon moral. Tiens-moi au courant. As-tu un site pour tes travaux et tes écrits ?? Je me souviens que « la gaufre » m’avait beaucoup plu.
Pour mon site de dessin et tableaux je n’ai encore rien fait mais ca viendra. J’ai été un peu trop obnubilé par mon site pour essayer de faire valoir les droits de Florence et dénoncer certaines méthodes de la psychiatrie.
Je crains d’ailleurs qu’il manque de clarté et d’intérêt et c’est pourquoi j’aimerais que tu me donnes ton avis et éventuellement des conseils. N’aies pas peur de me dire ce que tu en pense avec sincérité. Merci d’avance et bises et amitiés. JACQUES
 
 

Date de création : 02/05/2009 @ 04:24
Dernière modification : 18/08/2009 @ 23:07
Catégorie : X. Annexes
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